LA PRIMA LUCE

0h 1min
2021
Story of LA PRIMA LUCE
LA PRIMA LUCE

Martina (Daniela Ramirez) est sud-américaine, elle vit en Italie avec Marco (Riccardo Scamarcio), un avocat, mais n’y est plus heureuse, ni dans son travail ni dans son couple. Ils ont un fils, Mateo (Gianni Pezzolla), qui a huit ans et qui souffre des disputes continuelles de ses parents. L’incompréhension entre Marco et Martina semble totale et elle l’informe qu’elle veut retourner dans son pays en emmenant leur fils. Il refuse, alors elle profite d’un déplacement de Marco pour l’enlever Mateo et s’enfuir.

Marco veut que son fils lui soit rendu. Il s’adresse aux autorités mais sent qu’il n’a que peu de chances de voir ses démarches aboutir. Alors il décide de partir lui-même à leur recherche. Il finit par les retrouver, mais il est confronté à la justice locale qui a sur la question un autre point de vue que la justice italienne. Marco est pratiquement débouté.

« Quand une histoire d’amour s’achève et qu’il y a des enfants, se reconstruire est toujours douloureux et compliqué. Mais les complications deviennent énormes lorsqu’à cela s’ajoutent la distance physique et la complexité qui provient de mentalités et de cultures différentes. Ce sont des problèmes qui surviennent de plus en plus souvent entre des pays différents qui ont leurs propres législations, et c’est un autre facteur de complexité. Il n’est pas rare que dans ce cas on tende à donner raison au parent résident plutôt qu’à veiller à l’intérêt de l’enfant. »

Vincenzo Marra, Dossier de presse

Vincenzo Marra (Naples, 1972) commence sa carrière de cinéaste par deux courts-métrages à la fin des années 1990. En 2001 il réalise son premier long-métrage, Tornando a casa, suivi de deux documentaires, puis en 2004 il revient à la fiction avec Vento di terra. Il enchaîne ensuite avec succès six documentaires. La prima luce est son troisième long-métrage de fiction.

    • LA PRIMA LUCE

      Martina (Daniela Ramirez) est sud-américaine, elle vit en Italie avec Marco (Riccardo Scamarcio), un avocat, mais n’y est plus heureuse, ni dans son travail ni dans son couple. Ils ont un fils, Mateo (Gianni Pezzolla), qui a huit ans et qui souffre des disputes continuelles de ses parents. L’incompréhension entre Marco et Martina semble totale et elle l’informe qu’elle veut retourner dans son pays en emmenant leur fils. Il refuse, alors elle profite d’un déplacement de Marco pour l’enlever Mateo et s’enfuir.

      Marco veut que son fils lui soit rendu. Il s’adresse aux autorités mais sent qu’il n’a que peu de chances de voir ses démarches aboutir. Alors il décide de partir lui-même à leur recherche. Il finit par les retrouver, mais il est confronté à la justice locale qui a sur la question un autre point de vue que la justice italienne. Marco est pratiquement débouté.

      « Quand une histoire d’amour s’achève et qu’il y a des enfants, se reconstruire est toujours douloureux et compliqué. Mais les complications deviennent énormes lorsqu’à cela s’ajoutent la distance physique et la complexité qui provient de mentalités et de cultures différentes. Ce sont des problèmes qui surviennent de plus en plus souvent entre des pays différents qui ont leurs propres législations, et c’est un autre facteur de complexité. Il n’est pas rare que dans ce cas on tende à donner raison au parent résident plutôt qu’à veiller à l’intérêt de l’enfant. »

      Vincenzo Marra, Dossier de presse

      Vincenzo Marra (Naples, 1972) commence sa carrière de cinéaste par deux courts-métrages à la fin des années 1990. En 2001 il réalise son premier long-métrage, Tornando a casa, suivi de deux documentaires, puis en 2004 il revient à la fiction avec Vento di terra. Il enchaîne ensuite avec succès six documentaires. La prima luce est son troisième long-métrage de fiction.

    • Réalisation
      Vincenzo Marra
    • Scénario
      Angelo Carbone, Vincenzo Marra
    • Image
      Maura Morales Bergmann
    • Montage
      Vincenzo Marra, Sara Petracca
    • Musique
      Camila Moreno
    • Producteur (s)
      Isabella Cocuzza, Arturo Paglia, Mario Mazzarotto
    • Productions
      Paco Cinematografica, Rai Cinema, avec la contribution du MiBACT, le soutien de Regione Lazio et d’Apulia Film Commission
    • Vente à l’étranger
      Recreation Media
    • Interprètes
      Riccardo Scamarcio, Daniela Ramirez, Gianni Pezzolla, Luis Gnecco, Alejandro Goic, Paulina Urrutia, Maria Eugenia Barrenechea
    • Année
      2015
    • Durée
      1h 48
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Parce que je suis sa mère ! - Et moi je suis son père !
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