LA SOLITUDINE DEI NUMERI PRIMI

LA SOLITUDINE DEI NUMERI PRIMI

LA SOLITUDE DES NOMBRES PREMIERS

Saverio Costanzo

0h 1min
2021
Story of LA SOLITUDINE DEI NUMERI PRIMI
LA SOLITUDINE DEI NUMERI PRIMI LA SOLITUDE DES NOMBRES PREMIERS Les nombres premiers ne sont divisibles que par un et par eux-mêmes. Alice et Mattia ont le même âge et ils fréquentent le même lycée de Turin. Alice est complexée parce qu’elle boite et elle a du mal à créer des liens avec les autres. Mattia est un surdoué, particulièrement en maths, mais il est très renfermé et a des tendances morbides. Forcée par une camarade de désigner un garçon qui lui plaît, elle désigne Mattia. Qu’a-t-elle perçu en lui ? Dès lors leurs camarades les poussent à se rencontrer et à flirter, comme tout le monde. Mais pas eux. Tous deux portent les séquelles d’un traumatisme subi dans leur enfance qui les isole des autres et rend toute relation extrêmement délicate. Alice a eu un accident de ski qui lui a causé une énorme frayeur et son handicap. Mattia se sent responsable de la disparition de sa sœur Michela qui présentait des symptômes d’handicap mental. Ces deux êtres blessés se rencontrent mais sont incapables de s’ouvrir l’un à l’autre. Ils grandissent en parallèle, ils se voient souvent, mais leur tendre amitié ne débouche pas sur une relation amoureuse. Ils se perdent de vue lorsque Mattia part poursuivre ses études en Allemagne et qu’Alice se marie. Mais dans leur histoire rien n’est jamais définitif, sauf les blessures léguées par le passé.   Récompensé en 2008 par deux prix littéraires prestigieux, le Prix Strega et le Prix Campiello Opera Prima, le roman La solitudine dei numeri primi issu de la plume du jeune écrivain turinois Paolo Giordano a rencontré un énorme succès, aussi bien en Italie qu’à l’étranger.   Des mots aux images : Traduire un roman en images n’est pas une tâche facile, c’est bien connu. C’est ainsi que, bien que Paolo Giordano ait participé à l’écriture du scénario, certains lecteurs se sentiront déroutés dès les premiers photogrammes : les nombreux flashbacks, certains passages clefs du roman un peu négligés, des rythmes lents par rapport à un livre qui se lit d’une seule traite, une conclusion qui semble laisser une porte ouverte… Pourtant, la mise en scène est intéressante et le jeu des acteurs est extraordinaire. Alba Rohrwacher – une des meilleures actrices italiennes du moment – a accepté de perdre une dizaine de kilos pour interpréter le rôle d’Alice devenue adulte et anorexique, tout comme Luca Martinelli (Mattia adulte) prend du poids suite à son séjour en Allemagne. Un choix effectué par le réalisateur pour aider les acteurs à rentrer dans le rôle de ces deux jeunes gens qui s'obstinent à retourner leur souffrance contre leur corps. Leur seule issue : leur rencontre, deux solitudes qui se regardent de loin, une complicité qui se façonne doucement et qui résiste, malgré tout, au temps et à la distance. Luisa GERINI, lepetitjournal.com / Turin, 27 septembre 2010
    • LA SOLITUDINE DEI NUMERI PRIMI

      LA SOLITUDE DES NOMBRES PREMIERS

      Les nombres premiers ne sont divisibles que par un et par eux-mêmes.
      Alice et Mattia ont le même âge et ils fréquentent le même lycée de Turin. Alice est complexée parce qu’elle boite et elle a du mal à créer des liens avec les autres. Mattia est un surdoué, particulièrement en maths, mais il est très renfermé et a des tendances morbides. Forcée par une camarade de désigner un garçon qui lui plaît, elle désigne Mattia. Qu’a-t-elle perçu en lui ? Dès lors leurs camarades les poussent à se rencontrer et à flirter, comme tout le monde. Mais pas eux. Tous deux portent les séquelles d’un traumatisme subi dans leur enfance qui les isole des autres et rend toute relation extrêmement délicate. Alice a eu un accident de ski qui lui a causé une énorme frayeur et son handicap. Mattia se sent responsable de la disparition de sa sœur Michela qui présentait des symptômes d’handicap mental. Ces deux êtres blessés se rencontrent mais sont incapables de s’ouvrir l’un à l’autre. Ils grandissent en parallèle, ils se voient souvent, mais leur tendre amitié ne débouche pas sur une relation amoureuse. Ils se perdent de vue lorsque Mattia part poursuivre ses études en Allemagne et qu’Alice se marie. Mais dans leur histoire rien n’est jamais définitif, sauf les blessures léguées par le passé.

       

      Récompensé en 2008 par deux prix littéraires prestigieux, le Prix Strega et le Prix Campiello Opera Prima, le roman La solitudine dei numeri primi issu de la plume du jeune écrivain turinois Paolo Giordano a rencontré un énorme succès, aussi bien en Italie qu’à l’étranger.

       

      Des mots aux images : Traduire un roman en images n’est pas une tâche facile, c’est bien connu. C’est ainsi que, bien que Paolo Giordano ait participé à l’écriture du scénario, certains lecteurs se sentiront déroutés dès les premiers photogrammes : les nombreux flashbacks, certains passages clefs du roman un peu négligés, des rythmes lents par rapport à un livre qui se lit d’une seule traite, une conclusion qui semble laisser une porte ouverte… Pourtant, la mise en scène est intéressante et le jeu des acteurs est extraordinaire. Alba Rohrwacher – une des meilleures actrices italiennes du moment – a accepté de perdre une dizaine de kilos pour interpréter le rôle d’Alice devenue adulte et anorexique, tout comme Luca Martinelli (Mattia adulte) prend du poids suite à son séjour en Allemagne. Un choix effectué par le réalisateur pour aider les acteurs à rentrer dans le rôle de ces deux jeunes gens qui s'obstinent à retourner leur souffrance contre leur corps. Leur seule issue : leur rencontre, deux solitudes qui se regardent de loin, une complicité qui se façonne doucement et qui résiste, malgré tout, au temps et à la distance.

      Luisa GERINI, lepetitjournal.com / Turin, 27 septembre 2010

    • Réalisation
      Saverio Costanzo
    • Scénario
      Saverio Costanzo, Paolo Giordano d’après le roman éponyme de Paolo Giordano
    • Image
      Fabio Cianchetti
    • Montage
      Francesca Calvelli
    • Musique
      Mike Patton
    • Producteur (s)
      Mario Gianani, Philipp Kreuzer, Jean Labadie, Anne Dominique Toussaint
    • Productions
      Offside, Bavaria Film, Le Pacte, Les Films de Tournelles
    • Distribution France
      Le Pacte
    • Interprètes
      Luca Marinelli, Alba Caterina Rohrwacher, Isabella Rossellini, Martina Albano, Arianna Nastro, Tommaso Neri, Vittorio Lomartire, Aurora Ruffino, Giorgia Pizzo, Maurizio Donadoni, Robert Sbaratto, Giorgia Senesi, Filippo Tomi
    • Année
      2010
    • Durée
      1h 58
    • Pays de production
      Italie, France, Allemagne
    • Citation
      "Un nombre premier est un nombre qui ne se divise que par lui-même et par un."
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