LA VITA È BELLA

LA VIE EST BELLE

0h 1min
1997
Story of LA VITA È BELLA

LA VITA È BELLA

LA VIE EST BELLE

Toscane, années 1930. Guido (Roberto Benigni), un jeune homme gai et enthousiaste, quitte la campagne pour chercher le bonheur en ville où il trouve un emploi comme serveur au Grand Hôtel. Il tombe amoureux de Dora (Nicoletta Braschi), la belle institutrice étouffée par le conformisme familial et promise à un dignitaire fasciste qu'elle déteste. Guido ne manque pas d'imagination pour  séduire la jeune femme, et le jour des fiançailles, comme dans un conte de fées, il l'enlève.

Quelques années plus tard, Guido et Dora ont un enfant, Giosuè (Giorgio Cantarini). L'Italie est entrée en guerre et les lois raciales ont été promulguées. Guido est juif et, dans la librairie qu'il a ouverte, il subit les tracasseries administratives. Un jour en rentrant à la maison, Dora ne trouve ni son fils, ni son mari : ils ont été déportés. Par amour pour eux, Dora monte de son plein gré dans le train qui les emmène dans le camp de concentration. Guido n'a qu'une obsession : sauver Giosuè tout en lui cachant la réalité de l'enfer où ils se trouvent... Quand il retournera à la maison, le petit Giosuè pourra encore penser que la vie est belle.

 

« La première partie de La vita è bella met en scène un conflit classique entre le héros burlesque et l’autorité, représentée en l’occurrence par un dignitaire fasciste. […] Toutefois, dès que l’Histoire fait son irruption dans le film, avec les lois raciales et les persécutions contre les juifs, la farce tourne au tragique. Quand Guido est arrêté par les sbires fascistes, lorsqu’il est déporté avec son fils, et plus généralement dans le camp de concentration, les facéties, les pitreries qu’il réussit à insérer dans les interstices de l’oppression dès que l’occasion s’en présente, tout cela ne fait plus franchement rire.

Le rire du spectateur n’est plus le but des clowneries, ce n’est plus à nous qu’elles sont destinées. Elles participent en effet à l’élaboration au coup par coup du scénario-leurre que le père déploie pour protéger son fils du spectacle de l’horreur. »

Christophe Mileschi, Oreste Sacchelli, Le clown amoureux, La fosse aux ours, 2007

    • LA VITA È BELLA

      LA VIE EST BELLE

      Toscane, années 1930. Guido (Roberto Benigni), un jeune homme gai et enthousiaste, quitte la campagne pour chercher le bonheur en ville où il trouve un emploi comme serveur au Grand Hôtel. Il tombe amoureux de Dora (Nicoletta Braschi), la belle institutrice étouffée par le conformisme familial et promise à un dignitaire fasciste qu'elle déteste. Guido ne manque pas d'imagination pour  séduire la jeune femme, et le jour des fiançailles, comme dans un conte de fées, il l'enlève.

      Quelques années plus tard, Guido et Dora ont un enfant, Giosuè (Giorgio Cantarini). L'Italie est entrée en guerre et les lois raciales ont été promulguées. Guido est juif et, dans la librairie qu'il a ouverte, il subit les tracasseries administratives. Un jour en rentrant à la maison, Dora ne trouve ni son fils, ni son mari : ils ont été déportés. Par amour pour eux, Dora monte de son plein gré dans le train qui les emmène dans le camp de concentration. Guido n'a qu'une obsession : sauver Giosuè tout en lui cachant la réalité de l'enfer où ils se trouvent... Quand il retournera à la maison, le petit Giosuè pourra encore penser que la vie est belle.

       

      « La première partie de La vita è bella met en scène un conflit classique entre le héros burlesque et l’autorité, représentée en l’occurrence par un dignitaire fasciste. […] Toutefois, dès que l’Histoire fait son irruption dans le film, avec les lois raciales et les persécutions contre les juifs, la farce tourne au tragique. Quand Guido est arrêté par les sbires fascistes, lorsqu’il est déporté avec son fils, et plus généralement dans le camp de concentration, les facéties, les pitreries qu’il réussit à insérer dans les interstices de l’oppression dès que l’occasion s’en présente, tout cela ne fait plus franchement rire.

      Le rire du spectateur n’est plus le but des clowneries, ce n’est plus à nous qu’elles sont destinées. Elles participent en effet à l’élaboration au coup par coup du scénario-leurre que le père déploie pour protéger son fils du spectacle de l’horreur. »

      Christophe Mileschi, Oreste Sacchelli, Le clown amoureux, La fosse aux ours, 2007

    • Réalisation
      Roberto Benigni
    • Scénario
      Vincenzo Cerami, Roberto Benigni
    • Image
      Tonino Delli Colli
    • Montage
      Simona Paggi
    • Musique
      Nicola Piovani
    • Producteur (s)
      Elda Ferri, Gianluigi Braschi
    • Productions
      Melampo Cinematografica
    • Distribution France
      Bac Films
    • Interprètes
      Roberto Benigni, Nicoletta Braschi, Giorgio Cantarini, Giustino Durano, Sergio Bustric, Lydia Alfonsi, Giuliana Lojodice, Amerigo Fontani, Pietro De Silva, Francesco Guso, Raffaella Lebboroni, Marisa Parades, Horst Buchholz
    • Année
      1997
    • Durée
      1h 58
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      C'est mon histoire, c'est le sacrifice de mon père, c'est le cadeau qu'il m'a fait.
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