LES NAPOLITAINES

LIBERA

0h 1min
1993
Story of LIBERA
LIBERA LES NAPOLITAINES Ce sont trois histoires de femmes, qui se passent à Naples. Aurora, nouvelle riche, revient un jour dans son vieux quartier, pour assister à une cérémonie. Elle est seule : son mari la trompe. Elle rencontre le curé, des parents et celui qui fut son premier amour, Pistoletta. Elle le revoit après le départ de son mari et hésite entre l'amour et la richesse. Carmela attend à la maison le retour de son fils, Sebastiano, qui sort d'une prison pour mineurs. Au moment des retrouvailles, les questions qu'ils se posent mutuellement restent sans réponse. Au loin, comme accompagnement, on entend le chœur des voisins, fait de médisances, de soupçons, d'oppression et, tout à coup, d'une ahurissante révélation. Libera, dont le mari se dit malade, le soupçonne de la tromper. Il lui vient l'idée de cacher dans la maison une caméra pour enregistrer ce qui s'y passe en son absence. En revenant du travail, elle a la preuve de la trahison de son époux. Mais elle a une idée magnifique... magnifique du point de vue économique, bien sûr, pas sur le plan de l'amour.   Pappi CORSICATO est né à Naples en 1961. Etudes d'architecture, cours de danse, de Chorégraphie et de comédie musicale à New-York. Il compose des musiques pour le théâtre et après une expérience d'assistant-réalisateur, il écrit et réalise avec Libera son premier film. "Mes histoires sont des fables tragi-comiques, mais je vous assure que les personnages et les situations sont à peine exagérés." Tout est vrai, à Naples bien sûr, ville symbole de la Comédie humaine. La presse italienne a unanimement salué avec cette comédie survoltée la révélation d'un jeune réalisateur iconoclaste, qui manie l'humour, la dérision et la provocation. La critique française a été beaucoup plus partagée : film étrange attachant et agaçant, pertinent et provocant. (Le mensuel du cinéma). Bonjour la platitude et la vulgarité. (Première), L'émergence d'un Almodovar italien (La Croix). De l' Almodovar, mais sans talent. Juste un mauvais goût (Télérama). Un premier film provocateur et désopilant. Une réussite ! (L'Express)
    • LIBERA

      LES NAPOLITAINES

      Ce sont trois histoires de femmes, qui se passent à Naples. Aurora, nouvelle riche, revient un jour dans son vieux quartier, pour assister à une cérémonie. Elle est seule : son mari la trompe. Elle rencontre le curé, des parents et celui qui fut son premier amour, Pistoletta. Elle le revoit après le départ de son mari et hésite entre l'amour et la richesse. Carmela attend à la maison le retour de son fils, Sebastiano, qui sort d'une prison pour mineurs. Au moment des retrouvailles, les questions qu'ils se posent mutuellement restent sans réponse. Au loin, comme accompagnement, on entend le chœur des voisins, fait de médisances, de soupçons, d'oppression et, tout à coup, d'une ahurissante révélation.

      Libera, dont le mari se dit malade, le soupçonne de la tromper. Il lui vient l'idée de cacher dans la maison une caméra pour enregistrer ce qui s'y passe en son absence. En revenant du travail, elle a la preuve de la trahison de son époux. Mais elle a une idée magnifique... magnifique du point de vue économique, bien sûr, pas sur le plan de l'amour.

       

      Pappi CORSICATO est né à Naples en 1961. Etudes d'architecture, cours de danse, de Chorégraphie et de comédie musicale à New-York. Il compose des musiques pour le théâtre et après une expérience d'assistant-réalisateur, il écrit et réalise avec Libera son premier film.

      "Mes histoires sont des fables tragi-comiques, mais je vous assure que les personnages et les situations sont à peine exagérés."

      Tout est vrai, à Naples bien sûr, ville symbole de la Comédie humaine. La presse italienne a unanimement salué avec cette comédie survoltée la révélation d'un jeune réalisateur iconoclaste, qui manie l'humour, la dérision et la provocation. La critique française a été beaucoup plus partagée : film étrange attachant et agaçant, pertinent et provocant. (Le mensuel du cinéma). Bonjour la platitude et la vulgarité. (Première), L'émergence d'un Almodovar italien (La Croix). De l' Almodovar, mais sans talent. Juste un mauvais goût (Télérama). Un premier film provocateur et désopilant. Une réussite ! (L'Express)

    • Réalisation
      Pappi Corsicato
    • Scenario
      Pappi Corsicato
    • Image
      Roberto Meddi, Raffaele Mertes
    • Montage
      Fabio Nunziata
    • Producer (s)
      Claudio Vecchio
    • Productions
      Hathor Film
    • Distribution France
      Ciné-Classic
    • Interprètes
      laia Forte (Aurora/Libera), Ninni Bnischetta,  Enzo Moscato, Cristina Donadio (Carmela), Ciro Piscopo, Manrico Gammarota
    • Année
      1993
    • Durée
      1h 23
    • Pays de production
      Italie
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