Linda, 8 ans, vit seule avec sa maman Paulette et sa chatte Gazza dans une paisible cité. Giulio, son papa est mort quand elle était toute petite, et Paulette n’a pas refait sa vie après la mort de Giulio. Linda ne se souvient pas de son papa mais elle se souvient d’une recette qu’il faisait, celle du poulet aux poivrons. Alors quand sa mère lui promet de faire ce poulet, grève générale ou pas, elle ne lâchera l’affaire pour rien au monde ! La chasse à la volaille commence, et tout le quartier s’en mêle…
Linda veut du poulet ! est un film drôle et tendre, à destination de toute la famille. Un film qui parle de l’enfance comme un enfant le ferait, sans mièvrerie, sans emphase, avec moquerie, insolence et poésie.
Dans ce film, il n’y a pas de mondes fantastiques : l’histoire se passe aujourd’hui, dans une petite cité ordinaire, un jour de grève générale. Il n’y a pas de sorcier, pas de grande quête pour sauver le monde, et la seule créature volante n’est qu’un… poulet !
Ce poulet est un MacGuffin derrière lequel on court. Il est l’occasion pour une mère et sa fille de se retrouver en faisant le deuil du père, décédé il y a plusieurs années lorsque Linda avait tout juste 1 an. Cette mort a laissé un vide entre Linda et Paulette, la trajectoire du film est de le combler.
Loin d’être une histoire de mort, c’est donc surtout une histoire de vie. La narration se dirige progressivement vers le collectif : Paulette et Linda entraînent avec elles de plus en plus de monde, comme un aimant. On passe d’un deux-pièces-cuisine au parvis d’une cité, d’une famille monoparentale à tous les habitants du quartier. […]
Linda veut du poulet ! est un hymne à la liberté, à la révolte, au désordre, voire à l’anarchie. Cette vitalité se propage comme une irrésistible tache d’huile qui fait tout glisser sur son passage : règles, bon sens, ordre établi. Un film qui retombe en enfance, comme ses personnages qui, au fil de l’histoire, d’adultes responsables deviennent peureux, menteurs, tricheurs, révèlent leurs failles, ne craignent pas le ridicule.
C’est un film qui disjoncte, avec un sens aigu de l’absurde et du burlesque, empruntant des sentiers multiples, passant du sérieux au merveilleux, avec un humour parfois teinté de mélancolie, pour parler à cette enfance enfouie en chacun de nous.
Note d’intention, Dossier de presse Gebeka Films
- RéalisationChiara Malta, Sébastien Laudenbach
- ScénarioChiara Malta, Sébastien Laudenbach
- MontageCatherine Aladenise
- MusiqueClément Ducol
- Producteur (s)Marc Irmer, Emmanuel-Alain Raynal, Pierre Baussaron, Flaminio Zadra
- ProductionsDolce vita films, Miyu Productions, Palosanto Films, France 3 Cinéma, avec la contribution du CNC et du Ministero della Cultura, avec le soutien d’Eurimages, de Région Île-de-France
- Distribution FranceGebeka Films
- InterprètesMélinée Leclerc, Clotilde Hesme, Laetitia Dosch, Esteban, Patrick Pineau, Claudine Acs, Jean-Marie Fonbonne, Antoine Momey, Scarlett Cholleton, Alenza Dus, Anais Weller
- Année2023
- Durée73 min
- Pays de productionFrance, Italie
- Citation"On va le pêcher à la ligne le poulet."

