L’INDUSTRIALE

0h 1min
2021
Story of L’INDUSTRIALE
L'INDUSTRIALE Nicola Ranieri (Pierfrancesco Favino), la quarantaine, dirige l’entreprise qu’il a héritée de son père. Jadis elle était floris­sante, mais aujourd’hui, en pleine crise, elle est au bord de la faillite. Les banques refusent de nouveaux prêts et la seule solution pourrait être une joint-venture avec une entreprise allemande qui ne semble plus pressée de conclure. Certains instituts financiers font des propositions à des taux d’usure que Nicola refuse. Sa femme Laura (Carolina Crescentini), riche héritière, pourrait obtenir de sa mère les fonds nécessaires, mais Nicola est aussi orgueilleux que tenace et refuse. Il a beau se démener, il a l’impression de ne plus rien maîtriser. Laura elle-même semble distante. Le doute s’insinue. Il la suit et l’aperçoit en compagnie d’un jeune gardien de parking roumain (Eduard Gabia). Nicola se sent abandonné de tous et se voit au bord du gouffre.   Cette sinistre histoire a pour cadre Turin, mais la ville nocturne, quasi déserte devient pratiquement métaphy­sique. Les personnages que l’on y rencontre sont typiques au point que le film perd toute tonalité réaliste et so­ciologique et devient presque pirandellien. Jusqu’où Ni­cola est-il prêt à aller pour sauver son entreprise et son identité ? Le gardien de garage qui courtise sa femme, les ouvriers qui l’accablent de leurs angoisses et la ville fanto­matique sont réels ou bien le fruit de la vision déformée d’un esprit vacillant ? Fabio FERZETTI, Il messaggero, 31 octobre 2011
    • L'INDUSTRIALE

      Nicola Ranieri (Pierfrancesco Favino), la quarantaine, dirige l’entreprise qu’il a héritée de son père. Jadis elle était floris­sante, mais aujourd’hui, en pleine crise, elle est au bord de la faillite. Les banques refusent de nouveaux prêts et la seule solution pourrait être une joint-venture avec une entreprise allemande qui ne semble plus pressée de conclure. Certains instituts financiers font des propositions à des taux d’usure que Nicola refuse. Sa femme Laura (Carolina Crescentini), riche héritière, pourrait obtenir de sa mère les fonds nécessaires, mais Nicola est aussi orgueilleux que tenace et refuse. Il a beau se démener, il a l’impression de ne plus rien maîtriser. Laura elle-même semble distante. Le doute s’insinue. Il la suit et l’aperçoit en compagnie d’un jeune gardien de parking roumain (Eduard Gabia). Nicola se sent abandonné de tous et se voit au bord du gouffre.

       

      Cette sinistre histoire a pour cadre Turin, mais la ville nocturne, quasi déserte devient pratiquement métaphy­sique. Les personnages que l’on y rencontre sont typiques au point que le film perd toute tonalité réaliste et so­ciologique et devient presque pirandellien. Jusqu’où Ni­cola est-il prêt à aller pour sauver son entreprise et son identité ? Le gardien de garage qui courtise sa femme, les ouvriers qui l’accablent de leurs angoisses et la ville fanto­matique sont réels ou bien le fruit de la vision déformée d’un esprit vacillant ?

      Fabio FERZETTI, Il messaggero, 31 octobre 2011

    • Réalisation
      Giuliano Montaldo
    • Scénario
      Giuliano Montaldo, Andrea Purgatori
    • Image
      Arnaldo Catinari
    • Montage
      Consuelo Catucci
    • Producteur (s)
      Angelo Barbagallo
    • Productions
      BiBi Film Tv, Rai Cinema, avec la contribution du MiBAC, en collaboration avec Film Commission Torino-Piemonte
    • Vente à l’étranger
      Rai Trade Department
    • Interprètes
      Pier Francesco Favino, Carolina Crescentini, Eduard Gabia, Francesco Scianna, Elena Di Cioccio, Elisabetta Piccolomini, Andrea Tidona
    • Année
      2011
    • Durée
      1h 34
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Je me bats pour sauver mon usine et vos emplois.
    Movie, TV Show, Filmmakers and Film Studio WordPress Theme.

    Press Enter / Return to begin your search or hit ESC to close

    En vous inscrivant, vous acceptez nos Conditions générales d’utilisation et notre Politique de confidentialité .

    Les nouvelles adhésions ne sont pas autorisées.

    Festival du Film Italien de Villerupt

    Festival du Film Italien de Villerupt
    6 rue Clemenceau
    54190 Villerupt


    +33 (0)3 82 89 40 22
    organisation@festival-villerupt.com

    ©2021 Festival du Film Italien de Villerupt - Tous droits réservés - Réalisation Agacom