L'INNOCENT

L’INNOCENTE

0h 2min
1976
Story of L’INNOCENTE
L'INNOCENTE L'INNOCENT Un couple de grands bourgeois à Rome, à la fin du siècle dernier. Depuis plus d'un an, Tullio n'a plus de rapports conjugaux avec sa femme Giuliana qu'il considère comme une amie et confidente. Il la délaisse et la trompe ouvertement avec la belle comtesse Teresa Raffio. La passion de Tullio et de Teresa est mouvementée. Il la suit à Florence où il se bat en duel pour elle. Pendant ce temps, Giuliana fait la connaissance de l'écrivain Filippo d'Arborio et elle n'est pas indiffé­rente à son charme. Après le duel, Tullio revient à Rome, décidé à rompre avec sa maî­tresse. Mais ses bonnes résolutions ne tiennent guère. Giuliana lui annonce alors qu'elle part à la campagne auprès de sa belle-mère. Le changement qu'il a constaté chez sa femme persuade Tullio qu'elle a une liaison et la jalousie réveille une passion qu'il croyait éteinte. Le soir même où il la rejoint, il apprend qu'elle est enceinte. Giuliana refuse d'avorter comme le lui demande Tullio. Elle lui tait le nom de son amant et ne laisse paraître aucune émotion suspecte le jour où lui parvient la nouvelle de la mort de Filippo. Quelques jours avant Noël, Giuliana donne naissance à un magnifique garçon. Fou de jalousie et d'amour Tullio tue "l'intrus ". Giuliana lui crie alors sa haine et son dégoût. Il ne lui reste plus qu'à mourir.   La seconde partie de l'œuvre de Visconti, à partir de sa "période alle­mande", donna lieu à de nombreuses critiques. On lui reprocha son esthétisme trop prononcé et ses héros solitaires sur le déclin s'éloi­gnant ainsi de son réalisme antérieur et de ses analyses sociales.   "A l'image des scènes d'escrime de l'ouverture, le film est tout en fein­tes, en esquives et en masques, Visconti, écrit Jean-Louis Bory (Nou­vel Observateur), détourne le mélodrame mondain qui lui devient un prétexte pour peindre une société qui n'existe plus que par la repré­sentation d'elle-même qu'elle se donne à elle-même". (Alain Sanzio, Paul-Louis Thirard - Luchino Visconti cinéaste ).   "Les qualités picturales de l'ensemble sont évidentes, le raffinement ne tombe pas cette fois-ci dans l'esthétisme ...II semble qu 'au seuil de la mort, Visconti ait voulu renouer le dialogue avec ses passions juvéni­les auxquelles "Violence et passion " tournait précisément le dos ". (Yves Alion - Revue du Cinéma - Avril 90).
 
 
 
    • L'INNOCENTE

      L'INNOCENT

      Un couple de grands bourgeois à Rome, à la fin du siècle dernier. Depuis plus d'un an, Tullio n'a plus de rapports conjugaux avec sa femme Giuliana qu'il considère comme une amie et confidente. Il la délaisse et la trompe ouvertement avec la belle comtesse Teresa Raffio. La passion de Tullio et de Teresa est mouvementée. Il la suit à Florence où il se bat en duel pour elle. Pendant ce temps, Giuliana fait la connaissance de l'écrivain Filippo d'Arborio et elle n'est pas indiffé­rente à son charme.

      Après le duel, Tullio revient à Rome, décidé à rompre avec sa maî­tresse. Mais ses bonnes résolutions ne tiennent guère. Giuliana lui annonce alors qu'elle part à la campagne auprès de sa belle-mère. Le changement qu'il a constaté chez sa femme persuade Tullio qu'elle a une liaison et la jalousie réveille une passion qu'il croyait éteinte. Le soir même où il la rejoint, il apprend qu'elle est enceinte.

      Giuliana refuse d'avorter comme le lui demande Tullio. Elle lui tait le nom de son amant et ne laisse paraître aucune émotion suspecte le jour où lui parvient la nouvelle de la mort de Filippo. Quelques jours avant Noël, Giuliana donne naissance à un magnifique garçon. Fou de jalousie et d'amour Tullio tue "l'intrus ". Giuliana lui crie alors sa haine et son dégoût. Il ne lui reste plus qu'à mourir.

       

      La seconde partie de l'œuvre de Visconti, à partir de sa "période alle­mande", donna lieu à de nombreuses critiques. On lui reprocha son esthétisme trop prononcé et ses héros solitaires sur le déclin s'éloi­gnant ainsi de son réalisme antérieur et de ses analyses sociales.

       

      "A l'image des scènes d'escrime de l'ouverture, le film est tout en fein­tes, en esquives et en masques, Visconti, écrit Jean-Louis Bory (Nou­vel Observateur), détourne le mélodrame mondain qui lui devient un prétexte pour peindre une société qui n'existe plus que par la repré­sentation d'elle-même qu'elle se donne à elle-même".

      (Alain Sanzio, Paul-Louis Thirard - Luchino Visconti cinéaste ).

       

      "Les qualités picturales de l'ensemble sont évidentes, le raffinement ne tombe pas cette fois-ci dans l'esthétisme ...II semble qu 'au seuil de la mort, Visconti ait voulu renouer le dialogue avec ses passions juvéni­les auxquelles "Violence et passion " tournait précisément le dos ".

      (Yves Alion - Revue du Cinéma - Avril 90).

       

       

       

    • Réalisation
      Lucchino Visconti
    • Scenario
      Suso Cecchi d'Amico, Enrico Medioli, Luchino Visconti, Inspiré du roman de Gabriele d'Annunzio
    • Image
      Pasqualino de Santis
    • Montage
      Mario Garbuglia
    • Musique
      Franco Mannino avec des œuvres de Chopin, Mozart et Liszt
    • Producer (s)
      Giovanni Bertolucci
    • Productions
      Rizzoli Film, Francoriz Production, Les Films Jacques Leitienne
    • Interprètes

      Giancarlo Giannini, Laura Antonelli, Jennifer O'Neil, Didier Haudepin, Rina Morelli, Massimo Girotti, Marc Porel, Marie Dubois

    • Année
      1976
    • Durée
      2h 06
    • Pays de production
      Italie, France
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