L’ORCHESTRA DI PIAZZA VITTORIO

L’ORCHESTRA DI PIAZZA VITTORIO

L'ORCHESTRA

Agostino Ferrente

0h 1min
2021
Story of L’ORCHESTRA DI PIAZZA VITTORIO
L'ORCHESTRA DI PIAZZA VITTORIO L'ORCHESTRA Mario Tronco habite Piazza Vittorio, en plein centre de Rome, le quartier le plus multiethnique de la ville. Ici plus de soixante ethnies diverses cohabitent et les italiens sont devenus "une minorité ethnique". Mario, claviériste du groupe Avon Travel vit avec l'agréable obsession des sons des langues différentes qui arrivent de la cour de son immeuble et qui entrent chez lui comme une musique. Son obsession devient un rêve  créer un orchestre. Bientôt ce rêve rencontre celui d'Agostino, un documentariste résidant dans le même quartier où se trouve le cinéma-théâtre Apollo le plus ancien d'Italie, menacé d'être transformé en salle de jeu. Les deux protagonistes veulent le sauver de la dégradation et le restituer au quartier, le transformant en un centre culturel ouvert à tous les arts, avec une programmation de films qui valorisent les diverses cultures qui cohabitent autour de Piazza Vittorio. En 2001 se constitue Apollo 11, un Comité d'artistes de diverses disciplines et d'intellectuels, mais aussi d'habitants amoureux du quartier  pour défendre ce projet dont ils espèrent qu'il deviendra le cinéma de la diversité, fidèle à l'image du quartier. Le 14 octobre 2002, le Comité Apollo 11 improvise pour la première fois un concert sur une camionnette pour récolter l'argent afin de sauver le cinéma de la disparition. Mario et Agostino tournent avec la caméra les images du spectacle qui pendant 5 ans devient leur aventure humaine et artistique à la recherche de nouveaux musiciens... Entre découvertes et déceptions, entre arrivées et départs, l'orchestre réussit à réunir une trentaine d'artistes : catholiques, musulmans, juifs, pratiquants, athées... Certains vivent en jouant de la musique, d'autres en nettoyant les pare-brise aux feux rouges. Il y a des autodidactes qui ne savent pas lire une partition et des diplômés du Conservatoire, quelques Italiens et d'autres qui ne parlent même pas l'italien. Victimes des dictatures de tout poil, certains ont un passé à oublier, d'autres sont pleins de nostalgie.   "Il existe une catégorie rare de documentaires qui ne se limitent pas à témoigner d'une réalité, mais qui va l'inventer. Ferrente saisit l'utopie d'une harmonieuse diversité, d'un métissage sans traumatismes en écrivant une petite histoire transitoire, mais qui fait écho à l'Histoire de l'Humanité. L'orchestra de Piazza Vittorio est une photo instantanée d'un monde qui, bon gré mal gré, est en train d'effacer ses anciennes frontières, d'une Italie qui accueille des musiques et des moeurs nouvelles et d'un cinéma qui change ses codes. Ce documentaire unit deux techniques cinématographiques différentes, la vidéo et le super 8 ; il peint la réalité avec les couleurs féériques d'une comédie musicale orientale et il mélange les styles les plus divers, comme le sont les couleurs du monde". Dante ALBANESE, ildocumentario.it, 2006
    • L'ORCHESTRA DI PIAZZA VITTORIO

      L'ORCHESTRA

      Mario Tronco habite Piazza Vittorio, en plein centre de Rome, le quartier le plus multiethnique de la ville. Ici plus de soixante ethnies diverses cohabitent et les italiens sont devenus "une minorité ethnique". Mario, claviériste du groupe Avon Travel vit avec l'agréable obsession des sons des langues différentes qui arrivent de la cour de son immeuble et qui entrent chez lui comme une musique. Son obsession devient un rêve  créer un orchestre. Bientôt ce rêve rencontre celui d'Agostino, un documentariste résidant dans le même quartier où se trouve le cinéma-théâtre Apollo le plus ancien d'Italie, menacé d'être transformé en salle de jeu. Les deux protagonistes veulent le sauver de la dégradation et le restituer au quartier, le transformant en un centre culturel ouvert à tous les arts, avec une programmation de films qui valorisent les diverses cultures qui cohabitent autour de Piazza Vittorio. En 2001 se constitue Apollo 11, un Comité d'artistes de diverses disciplines et d'intellectuels, mais aussi d'habitants amoureux du quartier pour défendre ce projet dont ils espèrent qu'il deviendra le cinéma de la diversité, fidèle à l'image du quartier.
      Le 14 octobre 2002, le Comité Apollo 11 improvise pour la première fois un concert sur une camionnette pour récolter l'argent afin de sauver le cinéma de la disparition. Mario et Agostino tournent avec la caméra les images du spectacle qui pendant 5 ans devient leur aventure humaine et artistique à la recherche de nouveaux musiciens... Entre découvertes et déceptions, entre arrivées et départs, l'orchestre réussit à réunir une trentaine d'artistes : catholiques, musulmans, juifs, pratiquants, athées... Certains vivent en jouant de la musique, d'autres en nettoyant les pare-brise aux feux rouges. Il y a des autodidactes qui ne savent pas lire une partition et des diplômés du Conservatoire, quelques Italiens et d'autres qui ne parlent même pas l'italien. Victimes des dictatures de tout poil, certains ont un passé à oublier, d'autres sont pleins de nostalgie.

       

      "Il existe une catégorie rare de documentaires qui ne se limitent pas à témoigner d'une réalité, mais qui va l'inventer. Ferrente saisit l'utopie d'une harmonieuse diversité, d'un métissage sans traumatismes en écrivant une petite histoire transitoire, mais qui fait écho à l'Histoire de l'Humanité. L'orchestra de Piazza Vittorio est une photo instantanée d'un monde qui, bon gré mal gré, est en train d'effacer ses anciennes frontières, d'une Italie qui accueille des musiques et des moeurs nouvelles et d'un cinéma qui change ses codes. Ce documentaire unit deux techniques cinématographiques différentes, la vidéo et le super 8 ; il peint la réalité avec les couleurs féériques d'une comédie musicale orientale et il mélange les styles les plus divers, comme le sont les couleurs du monde".

      Dante ALBANESE, ildocumentario.it, 2006

    • Réalisation
      Agostino Ferrente
    • Scénario
      Agostino Ferrente
    • Image
      Greta De Lazzaris, Alberto Fasulo, Simone Pierini, Giovanni Piperno, Sabrina Varani
    • Montage
      Desideria Rayner, supervision de Jacopo Quadri
    • Musique
      Mario Tronco, L'Orchestra di Piazza Vittorio
    • Producteur (s)
      Andrea Occhipinti, Agostino Ferrente, Donatella Botti
    • Productions
      Lucky Red, Pirata M.C., Bianca Film
    • Distribution France
      Eurozoom
    • Interprètes
      Agostino Ferrente, Mario Tronco, Dina Capozio, Mohammed Bilal, Houcine Ataa, Carlos Paz, Rahis Bharti
    • Année
      2006
    • Durée
      1h 33
    • Pays de production
      Italie
    • Citation
      "Tous les chemins mènent à Rome, pour les protagonistes de cette histoire il en a vraiment été ainsi."
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