L’UOMO DI VETRO

0h 1min
2021
Story of L’UOMO DI VETRO
L'UOMO DI VETRO Leonardo Vitale semble être un jeune homme comme les autres. Il habite avec sa mère et sa sœur et il se promène souvent avec sa fiancée dans sa belle voiture de sport. Son oncle Titta qui semble proche des milieux interlopes l'a initié aux armes. Des amis l'obligent un jour à leur prêter sa voiture. Un meurtre est commis des témoins ont vu sa voiture. Il est arrêté, il parle, rompant ainsi avec l'omerta coutumière. Il s'accuse lui même de plusieurs crimes. C'est un choix qu'il paye cher. La mafia tente de faire passer ses dires pour les délires d'un fou - ce serait alors l'asile- mais des policiers tenaces tentent au contraire de prouver qu'il est sain d'esprit - et ce serait la prison...   "Le film se concentre sur les années 1972-1974, années d'interrogatoires, d'arrestations de chefs, de vengeances collatérales, années de dépression, d'obsessions, de repentir et de retrait d'aveux, années d'asile et d'électrochocs. Au début du film, Leonardo Vitale semble être un jeune homme comme les autres. Il habite avec sa mère et sa sœur, il est souvent avec sa fiancée, se promène avec elle dans sa belle voiture de sport. Il entretient, certes, des relations privilégiées avec son oncle Titta dont les activités quotidiennes ne semblent pas très licites. Mais une fois arrêté, pour un crime qu'il n'a pas commis, tout va basculer, et il va finir par céder aux pressions... L'uomo di vetro est une biographie romancée, le film de Stefano Incerti se voit comme un vrai film de fiction avec une mise en scène bien léchée et un suspense qui accompagne le spectateur jusqu'au bout. David Coco, prix d'interprétation au récent festival d'Annecy, est impressionnant de vérité dans le rôle de Leonardo Vitale. Stefano Incerti a suivi ce triste itinéraire en restant très près de son personnage, en nous faisant vivre son quotidien, sans jamais polémiquer, ni même commenter, avec une sécheresse dans l'énonciation des faits qui, justement par sa froideur, les rend encore plus vrais et déchirants. Et cela aussi bien quand le réalisateur met en évidence la crise mystique qui pousse le protagoniste à avouer, que lorsqu'il met en scène les membres de la famille de Leonardo, sans jamais tirer vers le pathétique, ou bien encore quand il tend à faire peser sur l'action ce climat de plomb derrière lequel, on devine la mafia, presque invisible. Les images sont souvent sombres mais belles, associées à des rythmes inquiétants où la musique signée Andrea Guerra illustre avec évidence le désespoir du protagoniste. David Coco, déjà vu, dans d'autres films sur la mafia, soit au cinéma (Placido Rizzotto de Scimeca, Segreti di stato de Benvenuti) soit à la télévision (L'ultimo dei Corleonesi) domine, au centre du film, avec un masque tragique, ravagé par le tourment. Il est secondé avec autorité par des comédiens de talent comme Anna Bonaiuto ou Tony Sperandeo." Gian Luigi RONDI, Il Tempo, 16 06 2007
    • L'UOMO DI VETRO

      Leonardo Vitale semble être un jeune homme comme les autres. Il habite avec sa mère et sa sœur et il se promène souvent avec sa fiancée dans sa belle voiture de sport. Son oncle Titta qui semble proche des milieux interlopes l'a initié aux armes. Des amis l'obligent un jour à leur prêter sa voiture. Un meurtre est commis des témoins ont vu sa voiture. Il est arrêté, il parle, rompant ainsi avec l'omerta coutumière. Il s'accuse lui même de plusieurs crimes. C'est un choix qu'il paye cher. La mafia tente de faire passer ses dires pour les délires d'un fou - ce serait alors l'asile- mais des policiers tenaces tentent au contraire de prouver qu'il est sain d'esprit - et ce serait la prison...

       

      "Le film se concentre sur les années 1972-1974, années d'interrogatoires, d'arrestations de chefs, de vengeances collatérales, années de dépression, d'obsessions, de repentir et de retrait d'aveux, années d'asile et d'électrochocs.

      Au début du film, Leonardo Vitale semble être un jeune homme comme les autres. Il habite avec sa mère et sa sœur, il est souvent avec sa fiancée, se promène avec elle dans sa belle voiture de sport. Il entretient, certes, des relations privilégiées avec son oncle Titta dont les activités quotidiennes ne semblent pas très licites. Mais une fois arrêté, pour un crime qu'il n'a pas commis, tout va basculer, et il va finir par céder aux pressions...
      L'uomo di vetro est une biographie romancée, le film de Stefano Incerti se voit comme un vrai film de fiction avec une mise en scène bien léchée et un suspense qui accompagne le spectateur jusqu'au bout. David Coco, prix d'interprétation au récent festival d'Annecy, est impressionnant de vérité dans le rôle de Leonardo Vitale.

      Stefano Incerti a suivi ce triste itinéraire en restant très près de son personnage, en nous faisant vivre son quotidien, sans jamais polémiquer, ni même commenter, avec une sécheresse dans l'énonciation des faits qui, justement par sa froideur, les rend encore plus vrais et déchirants. Et cela aussi bien quand le réalisateur met en évidence la crise mystique qui pousse le protagoniste à avouer, que lorsqu'il met en scène les membres de la famille de Leonardo, sans jamais tirer vers le pathétique, ou bien encore quand il tend à faire peser sur l'action ce climat de plomb derrière lequel, on devine la mafia, presque invisible. Les images sont souvent sombres mais belles, associées à des rythmes inquiétants où la musique signée Andrea Guerra illustre avec évidence le désespoir du protagoniste. David Coco, déjà vu, dans d'autres films sur la mafia, soit au cinéma (Placido Rizzotto de Scimeca, Segreti di stato de Benvenuti) soit à la télévision (L'ultimo dei Corleonesi) domine, au centre du film, avec un masque tragique, ravagé par le tourment. Il est secondé avec autorité par des comédiens de talent comme Anna Bonaiuto ou Tony Sperandeo."

      Gian Luigi RONDI, Il Tempo, 16 06 2007

    • Réalisation
      Stefano Incerti
    • Scenario
      Heidrun Schleef, Salvatore Parlagreco
    • Image
      Pasquale Mari
    • Montage
      Cecilia Zanuso
    • Musique
      Franco Piersanti
    • Productions
      Red Film, Rai Cinema, MiBAC
    • Vente à l’étranger
      Beta Film GmbH
    • Interprètes
      David Coco, Anna Bonaiuto, Tony Sperandeo, Ninni Bruschetta
    • Année
      2007
    • Durée
      1h 36
    • Pays de production
      Italie
    • Citation
      "C'est un fou. Et nous devrions prendre au sérieux les déclarations d'un fou ?"
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