MALEDIMIELE

0h 1min
2021
Story of MALEDIMIELE
MALEDIMIELE Sara (Benedetta Gargari) a 14 ans. A première vue c’est une fille normale pour son âge. Fille unique d’une famille aisée, elle est souvent seule à la maison car ses parents (Gianmarco Tognazzi et Sonia Bergamasco) sont très pris par leur travail. En réalité Sara est obsédée par son poids et elle fait tout pour maigrir. Elle utilise toutes sortes de stratégies pour ne pas manger, elle ingurgite des verres d’eau glacée, elle prend des bains très froids et lorsque la boulimie la prend, elle avale tout ce qui se trouve dans le réfrigérateur puis se fait vomir. Régulièrement elle se cache pour tracer au feutre sur un drap les contours de sa silhouette et voir sa progression vers la taille et le poids qu’elle considère idéaux. Cette obsession la fait se refermer de plus en plus en plus sur elle-même, elle se coupe des autres. Ses amies sont les premières à s’apercevoir de son état. Puis ses parents aussi découvrent son malaise.   « Maledimiele, tout attaché, fait référence à la première phase de l’anorexie, que l’on appelle ‘lune de miel’ parce que c’est une phase pendant laquelle la malade se sent bien. Plus elle maigrit plus elle se sent forte. C’est à ce moment-là que s’insinue chez les adolescentes la conviction que ce sont les autres qui se trompent. Puis survient le déclin physique et psychique. Le film s’arrête là, lorsque la maladie est reconnue. On n’arrive pas au corps décharné et au risque d’accident grave. Pour parler du corps j’ai utilisé un élément symbolique : un drap, une sorte de suaire sur lequel Sara s’allonge pour dessiner sa silhouette. Au fur et à mesure qu’elle maigrit, elle devient plus étroite jusqu’au moment où elle écrit sur ce drap « 38 kg poids parfait ». Cette expression n’est pas une invention de la scénariste. C’est un pseudo que nous avons trouvé sur un blog. Paola Rota et moi avons fait un long travail de recherche sur internet. Et nous avons fréquenté pendant un an et demi les principaux centres de soins ». Marco POZZI, propos recueillis par Chiara RIBICHINI, tg24.sky.it, 3 septembre 2010   Un film beau et fort, qui évite tout voyeurisme, pour plonger dans l’enfermement psychologique d’une adolescente commune.
    • MALEDIMIELE

      Sara (Benedetta Gargari) a 14 ans. A première vue c’est une fille normale pour son âge. Fille unique d’une famille aisée, elle est souvent seule à la maison car ses parents (Gianmarco Tognazzi et Sonia Bergamasco) sont très pris par leur travail. En réalité Sara est obsédée par son poids et elle fait tout pour maigrir. Elle utilise toutes sortes de stratégies pour ne pas manger, elle ingurgite des verres d’eau glacée, elle prend des bains très froids et lorsque la boulimie la prend, elle avale tout ce qui se trouve dans le réfrigérateur puis se fait vomir. Régulièrement elle se cache pour tracer au feutre sur un drap les contours de sa silhouette et voir sa progression vers la taille et le poids qu’elle considère idéaux. Cette obsession la fait se refermer de plus en plus en plus sur elle-même, elle se coupe des autres. Ses amies sont les premières à s’apercevoir de son état. Puis ses parents aussi découvrent son malaise.

       

      « Maledimiele, tout attaché, fait référence à la première phase de l’anorexie, que l’on appelle ‘lune de miel’ parce que c’est une phase pendant laquelle la malade se sent bien. Plus elle maigrit plus elle se sent forte. C’est à ce moment-là que s’insinue chez les adolescentes la conviction que ce sont les autres qui se trompent. Puis survient le déclin physique et psychique. Le film s’arrête là, lorsque la maladie est reconnue. On n’arrive pas au corps décharné et au risque d’accident grave. Pour parler du corps j’ai utilisé un élément symbolique : un drap, une sorte de suaire sur lequel Sara s’allonge pour dessiner sa silhouette. Au fur et à mesure qu’elle maigrit, elle devient plus étroite jusqu’au moment où elle écrit sur ce drap « 38 kg poids parfait ». Cette expression n’est pas une invention de la scénariste. C’est un pseudo que nous avons trouvé sur un blog. Paola Rota et moi avons fait un long travail de recherche sur internet. Et nous avons fréquenté pendant un an et demi les principaux centres de soins ».
      Marco POZZI, propos recueillis par Chiara RIBICHINI,
      tg24.sky.it, 3 septembre 2010

       

      Un film beau et fort, qui évite tout voyeurisme, pour plonger dans l’enfermement psychologique d’une adolescente commune.

    • Scénario
      Paola Rota
    • Image
      Alessio Viola
    • Montage
      Claudio Bonafede
    • Musique
      Claudio Pelissero
    • Productions
      3per
    • Interprètes
      Micol Donghi, Sonia Bergamasco, Benedetta Gargari, Isa Barzizza, Gian Marco Tognazzi
    • Année
      2011
    • Durée
      1h46
    • Pays de production
      Italie
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