MATERNITY BLUES

1h 35min
2021
Story of MATERNITY BLUES
MATERNITY BLUES La psychose puerpérale confuso-délirante survient le plus souvent dans la semaine qui suit la naissance. Les accès survenant plus tardivement (1-2 mois) sont de plus mauvais pronostic et révèlent plus fréquemment une schizophrénie. La primiparité, des troubles antérieurs de la personnalité (immaturité), des difficultés relationnelles mère-fille sont prédisposants. Le tableau clinique comporte : une obnubilation, voire une réelle confusion mentale avec désorientation temporospatiale, une activité délirante essentiellement centrée sur l’enfant (thème d’enfantement, négation de l’enfant, filiation extraordinaire, ...), Une grande labilité de l’humeur avec risque suicidaire ou d’infanticide. D’après : Cours en ligne, Faculté de Médecine ULP F67000 Strasbourg Année 2004-2005 Dans cet hôpital psychiatrique carcéral on soigne des détenues reconnues irresponsables de leurs actes. C’est là qu’arrive Clara (Andrea Osvart), au terme de son procès pour infanticide. Elle partage la chambre avec d’autres femmes qui ont comme elle commis l’irréparable dans un moment de folie. Chacune essaie de vivre avec sa faute, selon des stratégies personnelles, le silence, le cynisme ou la foi religieuse. Des amitiés se nouent, la parole peu à peu se libère, sans véritable consolation toutefois car chacune voit dans les autres le reflet de sa propre faute.   J’ai évité de fournir des explications sociologiques, je ne fournis pas d’éléments relatifs aux classes sociales des protagonistes. Seulement dans le cas de Rina, la plus jeune, je montre un milieu bourgeois où un enfant hors mariage est considéré une honte, une tache à effacer, au point que sa mère avait évoqué l’avortement. L’histoire devait avoir un caractère universel, afin de montrer que cela peut arriver à n’importe qui, sans aucune restriction. Faute de quoi on tomberait dans le cliché classique selon lequel tout est déterminé par des influences extérieures, alors que notre intention est de mettre en évidence l’aspect intérieur et les difficultés psychologiques qui en découlent. C’est un film qui fera certainement réagir les spectateurs, je m’en suis aperçu en le faisant : les comédiennes ont dû se préparer intensément, elles ont eu besoin de soutien parce qu’elles devaient creuser au plus profond d’elles-mêmes, se confrontant parfois avec des expériences personnelles et des blessures encore ouvertes. Fabrizio CATTANI, cinerepublic.film.tv.it, 22 août 2011   « Les motifs pour lesquels une femme commet ce crime restent un mystère insondable, mais sur ces mères le film pose un regard d’amour et de compassion qui les rapproche des personnages des tragédies antiques. » (A. De Luca, Avvenire) Un film choc.
    • MATERNITY BLUES

      La psychose puerpérale confuso-délirante survient le plus souvent dans la semaine qui suit la naissance. Les accès survenant plus tardivement (1-2 mois) sont de plus mauvais pronostic et révèlent plus fréquemment une schizophrénie. La primiparité, des troubles antérieurs de la personnalité (immaturité), des difficultés relationnelles mère-fille sont prédisposants. Le tableau clinique comporte : une obnubilation, voire une réelle confusion mentale avec désorientation temporospatiale, une activité délirante essentiellement centrée sur l’enfant (thème d’enfantement, négation de l’enfant, filiation extraordinaire, ...), Une grande labilité de l’humeur avec risque suicidaire ou d’infanticide.
      D’après : Cours en ligne, Faculté de Médecine ULP F67000 Strasbourg Année 2004-2005

      Dans cet hôpital psychiatrique carcéral on soigne des détenues reconnues irresponsables de leurs actes. C’est là qu’arrive Clara (Andrea Osvart), au terme de son procès pour infanticide. Elle partage la chambre avec d’autres femmes qui ont comme elle commis l’irréparable dans un moment de folie. Chacune essaie de vivre avec sa faute, selon des stratégies personnelles, le silence, le cynisme ou la foi religieuse. Des amitiés se nouent, la parole peu à peu se libère, sans véritable consolation toutefois car chacune voit dans les autres le reflet de sa propre faute.

       

      J’ai évité de fournir des explications sociologiques, je ne fournis pas d’éléments relatifs aux classes sociales des protagonistes. Seulement dans le cas de Rina, la plus jeune, je montre un milieu
      bourgeois où un enfant hors mariage est considéré une honte, une tache à effacer, au point que sa mère avait évoqué l’avortement. L’histoire devait avoir un caractère universel, afin de montrer que cela peut arriver à n’importe qui, sans aucune restriction. Faute de quoi on tomberait dans le cliché classique selon lequel tout est déterminé par des influences extérieures, alors que notre intention est de mettre en évidence l’aspect intérieur et les difficultés psychologiques qui en découlent. C’est un film qui fera certainement réagir les spectateurs, je m’en suis aperçu en le faisant : les comédiennes ont dû se préparer intensément, elles ont eu besoin de soutien parce qu’elles devaient creuser au plus profond d’elles-mêmes, se confrontant parfois avec des expériences personnelles et des blessures encore ouvertes.
      Fabrizio CATTANI,
      cinerepublic.film.tv.it, 22 août 2011

       

      « Les motifs pour lesquels une femme commet ce crime restent un mystère insondable, mais sur ces mères le film pose un regard d’amour et de compassion qui les rapproche des personnages des tragédies antiques. » (A. De Luca, Avvenire)

      Un film choc.

    • Scénario
      Fabrizio Cattani, Grazia Verasani
    • Image
      Francesco Carini
    • Montage
      Paola Freddi
    • Producteur (s)
      Fulvia Manzotti
    • Productions
      The Coproducers, Faso Film, Ipotesi Cinema
    • Vente à l’étranger
      Intramovies
    • Interprètes
      Andrea Osvart, Monica Barladeanu, Chiara Martegiani, Marina Pennafina, Daniele Pecci, Pascal Zullino, Elodie Trecanni
    • Année
      2011
    • Durée
      95 min
    • Pays de production
      Italie
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