MARIO, MARIA E MARIO

MARIO, MARIA ET MARIO

0h 1min
1993
Story of MARIO, MARIA E MARIO
MARIO, MARIA ET MARIO Dans les pays de l'est, le communisme s'effondre, comme à Berlin le mur. En Italie, Occhetto, secrétaire du PCI propose de changer jusqu'au nom et à l'emblème du parti. Mario, journaliste à L'Unità (l'organe du parti communiste) et sa femme Maria, elle aussi militante, sont partagés sur la nouvelle ligne : Mario la défend et Maria la refuse. Peu à peu, ils ne sont plus d'accord sur rien et pour ne pas se disputer devant leurs enfants, ils ne s'adressent presque plus la parole. A une réunion de leur section, un adhérent demande à intervenir et, dans un beau discours, il s'élève contre les propositions de la direction et réaffirme les valeurs de base du communisme. Maria est séduite par cet homme, qui lui aussi se nomme Mario. Entre Maria et son époux la tension monte. Le désaccord ne fait que mettre en évidence la crise de leur couple. Mario profite du congrès de Bologne pour s'éloigner quelque temps et laisser à Maria le temps d'y voir plus clair. Maria et l'autre Mario se rencontrent en allant chercher les enfants. Elle accepte de le revoir, sans toutefois se décider à rompre avec son époux. Maria fait une dépression. Elle va mal, au point que les enfants aussi en sont affectés. Maria accepte de s'en aller quelque temps. Elle va chez son frère et revoit l'autre Mario qui comprend vite que le problème de Maria n'est (de loin) pas que conjugal, et qu'il ne peut pas grand chose pour elle. Un an plus tard, Mario revoit sa femme et apprend que son aventure est terminée. Ils se retrouvent dans leur pizzeria, celle où les adhérents avaient l'habitude d'aller après les réunions. Mais le lieu a été déserté par leurs camarades et les pizzas et le bruit des conversations ont été remplacés par des hamburgers, des jeux vidéo et les cris d'adolescents... Le monde change...   Ettore SCOLA reste fidèle à sa manière de faire du cinéma. Il continue à montrer dans ses films les effets des grands événements sur la vie quotidienne des gens. Ses personnages ne sont pas des héros qui font l'histoire, mais des gens banals, qui la subissent, comme dans Une journée particulière. Et comme dans Nous nous sommes tant aimés ou La terrasse plus ils ont espéré, plus ils paient cher la fin des illusions.
    • MARIO, MARIA ET MARIO

      Dans les pays de l'est, le communisme s'effondre, comme à Berlin le mur. En Italie, Occhetto, secrétaire du PCI propose de changer jusqu'au nom et à l'emblème du parti. Mario, journaliste à L'Unità (l'organe du parti communiste) et sa femme Maria, elle aussi militante, sont partagés sur la nouvelle ligne : Mario la défend et Maria la refuse. Peu à peu, ils ne sont plus d'accord sur rien et pour ne pas se disputer devant leurs enfants, ils ne s'adressent presque plus la parole.

      A une réunion de leur section, un adhérent demande à intervenir et, dans un beau discours, il s'élève contre les propositions de la direction et réaffirme les valeurs de base du communisme. Maria est séduite par cet homme, qui lui aussi se nomme Mario.

      Entre Maria et son époux la tension monte. Le désaccord ne fait que mettre en évidence la crise de leur couple. Mario profite du congrès de Bologne pour s'éloigner quelque temps et laisser à Maria le temps d'y voir plus clair. Maria et l'autre Mario se rencontrent en allant chercher les enfants. Elle accepte de le revoir, sans toutefois se décider à rompre avec son époux. Maria fait une dépression. Elle va mal, au point que les enfants aussi en sont affectés.

      Maria accepte de s'en aller quelque temps. Elle va chez son frère et revoit l'autre Mario qui comprend vite que le problème de Maria n'est (de loin) pas que conjugal, et qu'il ne peut pas grand chose pour elle. Un an plus tard, Mario revoit sa femme et apprend que son aventure est terminée. Ils se retrouvent dans leur pizzeria, celle où les adhérents avaient l'habitude d'aller après les réunions. Mais le lieu a été déserté par leurs camarades et les pizzas et le bruit des conversations ont été remplacés par des hamburgers, des jeux vidéo et les cris d'adolescents... Le monde change...

       

      Ettore SCOLA reste fidèle à sa manière de faire du cinéma. Il continue à montrer dans ses films les effets des grands événements sur la vie quotidienne des gens. Ses personnages ne sont pas des héros qui font l'histoire, mais des gens banals, qui la subissent, comme dans Une journée particulière. Et comme dans Nous nous sommes tant aimés ou La terrasse plus ils ont espéré, plus ils paient cher la fin des illusions.

    • Réalisation
      Ettore Scola
    • Scénario
      Ettore Scola, Silvia Scola
    • Image
      Luciano Tovoli
    • Montage
      Raimondo Crociani
    • Musique
      Artnando Trovajoli
    • Producteur (s)
      Franco Committeri
    • Productions
      MASS Film, Studio EL, Matopigia, Les Films Alain Sarde
    • Interprètes
      Giulio Scarpati, Valeria Cavalli, Enrico Lo Verso, Laura Betti, Willer Bordon, Maria De Rosé
    • Année
      1993
    • Durée
      1h 50
    • Pays de production
      Italie, France
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