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MINEURS

Fulvio Wetzl

0h 2min
2021
Story of MINEURS
MINEURS Armando et Egidio sont de famille pauvre, Mario est le fils du médecin et Vito celui d'un sculpteur restaurateur athée d'œuvres religieuses. Ils jouent ensemble dans les ruelles et les placettes du village. Fernando, le maître d'école, est très proche des enfants, il les ouvre à la poésie tout en éduquant leur sens civique et moral. La Belgique est omniprésente dans la vie du village du fait du rapport avec les émigrants : il y a les conversations téléphoniques au poste public, mais aussi les conséquences des maladies causées par le travail dans la mine, telles la silicose. Pour Armando et Egidio le jour du départ arrive. Le premier part avec sa mère retrouver les grands frères et le père qui sont mineurs depuis deux ans ; le second part avec toute sa famille. Ce petit groupe emmène un grand crucifix, sculpté par le père de Vito et destiné aux processions des Italiens en Belgique. Les premiers contacts avec la communauté flamande sont plutôt délicats, tant pour les adultes que pour les enfants. Les adultes arrivent à se faire accepter grâce aux relations que nouent les femmes ; les enfants, eux, sont aidés par une institutrice progressiste qui tempère les méfiances initiales. Toutefois, leur intégration est définitivement acquise grâce aux jeux, les grandes courses sur les pentes des terrils, les seules collines dans la plaine du Limbourg. Puis, un jour, Armando convainc son père de l'emmener au fond de la mine, à plus de mille mètres sous terre. Un autre parcours initiatique.   "Le film est né de mes séjours en Basilicate en compagnie de Valeria Vaiano. [...] Nous nous sommes rendus compte que le thème de l'émigration était encore très présent dans la population. Nous avons collecté des documents et des témoignages, puis nous avons écrit le scénario. De nouveau, le point de vue que j'ai choisi est celui des enfants, cette fois multiplié par quatre. Le film comporte trois parties : la première reconstitue la vie de ces enfants dans une sorte de village idéal de la Lucanie, puis il y a l'intermède du voyage, et pour finir l'intégration dans la partie flamande de la Belgique, avec toutes les difficultés linguistiques et humaines que cela comporte. C'est un film qui nous a marqués cars nous avons abordé de façon quasi mimétique des problèmes dont jusqu'alors nous ignorions presque tout." Fulvio WETZL, propos recueillis par Simone PINCHIORRI, cinemaitaliano.info, 30 08 2007
    • MINEURS

      Armando et Egidio sont de famille pauvre, Mario est le fils du médecin et Vito celui d'un sculpteur restaurateur athée d'œuvres religieuses. Ils jouent ensemble dans les ruelles et les placettes du village. Fernando, le maître d'école, est très proche des enfants, il les ouvre à la poésie tout en éduquant leur sens civique et moral. La Belgique est omniprésente dans la vie du village du fait du rapport avec les émigrants : il y a les conversations téléphoniques au poste public, mais aussi les conséquences des maladies causées par le travail dans la mine, telles la silicose. Pour Armando et Egidio le jour du départ arrive. Le premier part avec sa mère retrouver les grands frères et le père qui sont mineurs depuis deux ans ; le second part avec toute sa famille. Ce petit groupe emmène un grand crucifix, sculpté par le père de Vito et destiné aux processions des Italiens en Belgique.
      Les premiers contacts avec la communauté flamande sont plutôt délicats, tant pour les adultes que pour les enfants. Les adultes arrivent à se faire accepter grâce aux relations que nouent les femmes ; les enfants, eux, sont aidés par une institutrice progressiste qui tempère les méfiances initiales. Toutefois, leur intégration est définitivement acquise grâce aux jeux, les grandes courses sur les pentes des terrils, les seules collines dans la plaine du Limbourg. Puis, un jour, Armando convainc son père de l'emmener au fond de la mine, à plus de mille mètres sous terre. Un autre parcours initiatique.

       

      "Le film est né de mes séjours en Basilicate en compagnie de Valeria Vaiano. [...] Nous nous sommes rendus compte que le thème de l'émigration était encore très présent dans la population. Nous avons collecté des documents et des témoignages, puis nous avons écrit le scénario. De nouveau, le point de vue que j'ai choisi est celui des enfants, cette fois multiplié par quatre. Le film comporte trois parties : la première reconstitue la vie de ces enfants dans une sorte de village idéal de la Lucanie, puis il y a l'intermède du voyage, et pour finir l'intégration dans la partie flamande de la Belgique, avec toutes les difficultés linguistiques et humaines que cela comporte. C'est un film qui nous a marqués cars nous avons abordé de façon quasi mimétique des problèmes dont jusqu'alors nous ignorions presque tout."

      Fulvio WETZL, propos recueillis par Simone PINCHIORRI, cinemaitaliano.info, 30 08 2007

    • Réalisation
      Fulvio Wetzl, Valeria Vaiano
    • Scénario
      Valeria Vaiano,Fulvio Wetzl
    • Image
      Ugo Lo Pinto
    • Montage
      Antonino Siciliano
    • Musique
      Salvatore Adamo
    • Producteur (s)
      Fulvio Wetzl, Valeria Vaiano
    • Productions
      Vawe
    • Interprètes
      Franco Nero, Valeria Vaiano, Antonino Iuorio, Cosimo Fusco, Ulderico Pesce, Walter Golia, Tiziano Murano, Federico Materi, Tommaso De Luca, Rossana Santoro
    • Année
      2007
    • Durée
      2h 03
    • Pays de production
      Italie, Belgique
    • Citation
      "Une histoire pour comprendre et ne pas oublier."
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