LES CONSPIRATEURS

NELL’ANNO DEL SIGNORE

0h 2min
1969
Story of NELL’ANNO DEL SIGNORE
NELL'ANNO DEL SIGNORE LES CONSPIRATEURS Nous sommes à Rome en 1825, sous le règne de Léon XII. Deux carbonari, Montanari et Targhini, décident de supprimer le prince Filippo Spada, carbonaro lui aussi, mais traître à la cause, coupable d'avoir dévoilé une conjuration imminente. Mais ils n'arrivent pas àle tuer, il n'est que blessé et il dénonce les deux carbonari. Ils sont arrêtés et condamnés à mort. Un moine leur est envoyé pour les convertir avant le supplice. Dans la ville, des pamphlets anticléricaux sont nuitamment accrochés àla statue de Pasquin. Qui pourrait soupçonner le cordonnier Cornacchia que tout le monde croit analphabète ? Giuditta, une jeune fille juive, amie de Montanari, essaie de pousser Cornacchia à s'engager davantage pour la cause du peuple. Mais il est bien réticent.   C'est le premier film historique de Luigi Magni et il fixe déjà sa méthode : représenter un fait passé pour établir un pont avec le présent et le rendre plus compréhensible. Le contexte, ici, c'est le mouvement de révolte qui a agité les milieux étudiants et qui est en train de s'étendre à la classe ouvrière au moment où le film sort sur les écrans. "Comme dans une pasquinade, les illusions révolutionnaires des carbonari sont perçues, au-delà même de l'époque, avec un scepticisme romain mordant. C'est l'aspect le plus original du film de Magni." Domenico Meccoli, Epoca, 2 novembre 1969   "Le portrait de Rome est parfaitement réussi. Visuellement, d'abord, grâce aux très beaux décors de Carlo Egidi et aux costumes très précis de Lucia Mirisola, ainsi qu'à la photographie, magnifique, de Silavano Ippoliti. Mais aussi psychologiquement, dans une alternance constante de sentiments contraires, de la générosité à la rudesse, de l'élégance à la trivialité, de la fierté à la lâcheté, du mysticisme au scepticisme. Les dialogues sont brillants, grâce à un dialecte romain très expressif qui atteint une qualité littéraire." Guglielmo Biraghi, II Messaggero, 26 octobre 1969 
    • NELL'ANNO DEL SIGNORE

      LES CONSPIRATEURS

      Nous sommes à Rome en 1825, sous le règne de Léon XII. Deux carbonari, Montanari et Targhini, décident de supprimer le prince Filippo Spada, carbonaro lui aussi, mais traître à la cause, coupable d'avoir dévoilé une conjuration imminente. Mais ils n'arrivent pas àle tuer, il n'est que blessé et il dénonce les deux carbonari. Ils sont arrêtés et condamnés à mort. Un moine leur est envoyé pour les convertir avant le supplice. Dans la ville, des pamphlets anticléricaux sont nuitamment accrochés àla statue de Pasquin. Qui pourrait soupçonner le cordonnier Cornacchia que tout le monde croit analphabète ? Giuditta, une jeune fille juive, amie de Montanari, essaie de pousser Cornacchia à s'engager davantage pour la cause du peuple. Mais il est bien réticent.

       

      C'est le premier film historique de Luigi Magni et il fixe déjà sa méthode : représenter un fait passé pour établir un pont avec le présent et le rendre plus compréhensible. Le contexte, ici, c'est le mouvement de révolte qui a agité les milieux étudiants et qui est en train de s'étendre à la classe ouvrière au moment où le film sort sur les écrans.

      "Comme dans une pasquinade, les illusions révolutionnaires des carbonari sont perçues, au-delà même de l'époque, avec un scepticisme romain mordant. C'est l'aspect le plus original du film de Magni."

      Domenico Meccoli, Epoca, 2 novembre 1969

       

      "Le portrait de Rome est parfaitement réussi. Visuellement, d'abord, grâce aux très beaux décors de Carlo Egidi et aux costumes très précis de Lucia Mirisola, ainsi qu'à la photographie, magnifique, de Silavano Ippoliti. Mais aussi psychologiquement, dans une alternance constante de sentiments contraires, de la générosité à la rudesse, de l'élégance à la trivialité, de la fierté à la lâcheté, du mysticisme au scepticisme. Les dialogues sont brillants, grâce à un dialecte romain très expressif qui atteint une qualité littéraire."

      Guglielmo Biraghi, II Messaggero, 26 octobre 1969 

    • Réalisation
      Luigi Magni
    • Scenario
      Luigi Magni
    • Image
      Silvano Ippoliti
    • Montage
      Ruggero Mastroianni
    • Musique
      Armando Trovajoli
    • Producer (s)
      Bino Cicogna
    • Productions
      San Marco Cinematografica (Rome), Les Films Corona, Francos Film (Paris)
    • Distribution France
      Connaissance du cinéma
    • Interprètes

      Nino Manfredi, Claudia Cardinale, Robert Hossein, Enrico Maria Salerno, Alberto Sordi, Ugo Tognazzi, Renaud Verlay, Britt Ekland, Franco Abbina, Bruno Erba, Maria Cristina Farnese, Pippo Franco, Emilio Marchesini, Marco Tulli

    • Année
      1969
    • Durée
      2h 04
    • Pays de production
      Italie, France
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