PATRIA

Felice Farina

0h 1min
2021
Story of PATRIA
PATRIA

Dans les alentours de Turin, une usine qui ferme ne fait plus depuis belle lurette la une des journaux. Mais pour ceux qui perdent leur emploi, l’isolement ajoute au désespoir. C’est un geste de désespoir que celui de Salvo (Francesco Pannofino) : il est monté en haut de la cheminée et menace de se jeter dans le vide si sa protestation reste sans écho. C’est qu’il a quitté sa Sicile natale, attiré par les sirènes de l’industrie, il a tout misé sur l’entreprise et maintenant il se sent floué, trahi.

Bien qu’il se soit toujours opposé à lui à cause de ses idées fascistes, Giorgio (Roberto Citran), le syndicaliste, le communiste, monte le rejoindre pour tenter de le convaincre à descendre. Entre eux commence une longue conversation, comme peut-être jamais ils n’en eurent, pour essayer de comprendre comment on en est arrivé là. C’est ainsi qu’ils font défiler quarante ans de l’histoire du pays, les trahisons, les crimes, la corruption, les occasions manquées, les espoirs déçus.

« Au cours d’une énième soirée passée à discuter de l’anomalie berlusconienne, j’ai cité le livre d’où est née l’idée du film. Nous étions nombreux à réfléchir à ce qui s’était passé ; le besoin de raconter mon pays s’est aussitôt condensé dans les émotions de la lecture, dans le récit de ces trente années de changements profonds qui tente d’apporter une réponse à la question que se posent les personnages : comment en est-on arrivé là ? Impossible de raconter une période aussi longue dans la brièveté d’un film. Pour dépasser cet obstacle j’ai suivi l’exemple d’Hiroshima mon amour, d’Alain Resnais, un film que j’adore, dans la façon de relier les images d’archives à un récit au présent. »

Felice Farina, Dossier de presse

 

Felice Farina (1954) a débuté sa carrière dans les années 1980 par des courts-métrages et en travaillant pour la Rai. En 1987, il réalise son premier long-métrage, Sembra morto… ma è solo svenuto. Suivent, entre autres, Condominio (1990), Bidoni (1995), La fisica dell’acqua (2009) qui ont alterné avec  de nombreux documentaires et participations à des projets collectifs.

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      Dans les alentours de Turin, une usine qui ferme ne fait plus depuis belle lurette la une des journaux. Mais pour ceux qui perdent leur emploi, l’isolement ajoute au désespoir. C’est un geste de désespoir que celui de Salvo (Francesco Pannofino) : il est monté en haut de la cheminée et menace de se jeter dans le vide si sa protestation reste sans écho. C’est qu’il a quitté sa Sicile natale, attiré par les sirènes de l’industrie, il a tout misé sur l’entreprise et maintenant il se sent floué, trahi.

      Bien qu’il se soit toujours opposé à lui à cause de ses idées fascistes, Giorgio (Roberto Citran), le syndicaliste, le communiste, monte le rejoindre pour tenter de le convaincre à descendre. Entre eux commence une longue conversation, comme peut-être jamais ils n’en eurent, pour essayer de comprendre comment on en est arrivé là. C’est ainsi qu’ils font défiler quarante ans de l’histoire du pays, les trahisons, les crimes, la corruption, les occasions manquées, les espoirs déçus.

      « Au cours d’une énième soirée passée à discuter de l’anomalie berlusconienne, j’ai cité le livre d’où est née l’idée du film. Nous étions nombreux à réfléchir à ce qui s’était passé ; le besoin de raconter mon pays s’est aussitôt condensé dans les émotions de la lecture, dans le récit de ces trente années de changements profonds qui tente d’apporter une réponse à la question que se posent les personnages : comment en est-on arrivé là ? Impossible de raconter une période aussi longue dans la brièveté d’un film. Pour dépasser cet obstacle j’ai suivi l’exemple d’Hiroshima mon amour, d’Alain Resnais, un film que j’adore, dans la façon de relier les images d’archives à un récit au présent. »

      Felice Farina, Dossier de presse

       

      Felice Farina (1954) a débuté sa carrière dans les années 1980 par des courts-métrages et en travaillant pour la Rai. En 1987, il réalise son premier long-métrage, Sembra morto… ma è solo svenuto. Suivent, entre autres, Condominio (1990), Bidoni (1995), La fisica dell’acqua (2009) qui ont alterné avec  de nombreux documentaires et participations à des projets collectifs.

    • Réalisation
      Felice Farina
    • Scénario
      Beba Slijepcevich, Luca D'ascanio, Felice Farina, d’après l’essai d’Enrico Deaglio
    • Image
      Roberto Cimatti
    • Montage
      Esmeralda Calabria
    • Musique
      Valerio C. Faggioni
    • Producteur (s)
      Felice Farina, Edoardo Rumolo
    • Productions
      Nina Film, Dm Communication, avec la contribution du MiBACT, avec le soutien Film Commission Torino Piemonte
    • Vente à l’étranger
      Istituto Luce Cinecittà
    • Interprètes
      Francesco Pannofino, Roberto Citran, Carlo Giuseppe Gabardini
    • Année
      2014
    • Durée
      1h 29
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Vous savez pourquoi vous avez toujours haï Berlusconi ? Parce que vous êtes tristes, surtout toi.
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