RIZ AMER

RISO AMARO

0h 1min
2021
Story of RISO AMARO
RISO AMARO RIZ AMER Walter, un jeune voyou, et Francesca, sa complice, ont vole un collier. Ils se retrouvent en gare de Turin pour fuir. C’est le jour où transitent les convois de" mondines" qui se rendent sur les lieux de leur travail dans les rizières. Reconnu par la police, Walter réussit à se cacher, après avoir ordonné à Francesca de suivre les "mondines". L’une d’elle, Silvana, est mêlée à l’incident et, pour satisfaire sa curiosité, cherche à se lier d’amitié avec elle. Au cours d’une bagarre qui oppose les "mondines" et les travailleuses clandestines comme Francesca, cette dernière est sauvée du lynchage par Marco, un jeune sergent dont elle essaiera de gagner l’amour. Walter, venu à la rizière, s’intéresse à Silvana et ils tentent tous deux le vol du riz destiné à la paie des "mondines". Mais Francesca et Marco els rejoignent. Après un duel entre les deux hommes, Walter est tué par Silvana qui a compris le mal qu’il a fait, puis elle se suicide. Francesca et Marco partiront ensemble pour se construire une vie heureuse.   « En 1949, néoréalisme oblige, le monde a les yeux fixés sur le cinéma italien. Au Festival de Cannes, un film fait sensation : Riz amer, d’un réalisateur marxiste Giuseppe De Santis, préoccupé de problèmes sociaux, et dont on connaît déjà le style épique. La sensation ne vient d’ailleurs pas de là mais d’une jeune actrice (elle n’a pas encore vingt ans), Silvana Mangano, dans un rôle d’ouvrière saisonnière de repiquage du riz, dans la plaine du Pô, une mondine moulée dans un pull-over noir collant, portant un short qui laisse voir des cuisses généreuses, et des bas noirs déchirés, roulés au-dessus des genoux. Voilà Silvana Mangano consacrée "bombe sexuelle" ou "Rita Hayworth du néoréalisme", ce qui n’entrait absolument pas dans les intentions de Giuseppe De Santis, mais le malentendu devait durer quelque temps, et il y eut même, des imitations italiennes de Riz amer. De toute façon, il revient à De Santis d’avoir révélé, sous ses aspects sensuels et son physique encore marqué d’adolescence, l’étonnante comédienne qui allait être la grande dame du cinéma italien. » Jacques SICLIER – LE MONDE 17/12/1989
    • RISO AMARO

      RIZ AMER

      Walter, un jeune voyou, et Francesca, sa complice, ont vole un collier. Ils se retrouvent en gare de Turin pour fuir. C’est le jour où transitent les convois de" mondines" qui se rendent sur les lieux de leur travail dans les rizières. Reconnu par la police, Walter réussit à se cacher, après avoir ordonné à Francesca de suivre les "mondines". L’une d’elle, Silvana, est mêlée à l’incident et, pour satisfaire sa curiosité, cherche à se lier d’amitié avec elle. Au cours d’une bagarre qui oppose les "mondines" et les travailleuses clandestines comme Francesca, cette dernière est sauvée du lynchage par Marco, un jeune sergent dont elle essaiera de gagner l’amour. Walter, venu à la rizière, s’intéresse à Silvana et ils tentent tous deux le vol du riz destiné à la paie des "mondines". Mais Francesca et Marco els rejoignent. Après un duel entre les deux hommes, Walter est tué par Silvana qui a compris le mal qu’il a fait, puis elle se suicide. Francesca et Marco partiront ensemble pour se construire une vie heureuse.

       

      « En 1949, néoréalisme oblige, le monde a les yeux fixés sur le cinéma italien. Au Festival de Cannes, un film fait sensation : Riz amer, d’un réalisateur marxiste Giuseppe De Santis, préoccupé de problèmes sociaux, et dont on connaît déjà le style épique. La sensation ne vient d’ailleurs pas de là mais d’une jeune actrice (elle n’a pas encore vingt ans), Silvana Mangano, dans un rôle d’ouvrière saisonnière de repiquage du riz, dans la plaine du Pô, une mondine moulée dans un pull-over noir collant, portant un short qui laisse voir des cuisses généreuses, et des bas noirs déchirés, roulés au-dessus des genoux. Voilà Silvana Mangano consacrée "bombe sexuelle" ou "Rita Hayworth du néoréalisme", ce qui n’entrait absolument pas dans les intentions de Giuseppe De Santis, mais le malentendu devait durer quelque temps, et il y eut même, des imitations italiennes de Riz amer. De toute façon, il revient à De Santis d’avoir révélé, sous ses aspects sensuels et son physique encore marqué d’adolescence, l’étonnante comédienne qui allait être la grande dame du cinéma italien. »

      Jacques SICLIER – LE MONDE 17/12/1989

    • Réalisation
      Giuseppe De Santis
    • Scenario
      Giuseppe De Santis, Carlo Lizzani, Gianni Puccini
    • Image
      Otello Martelli
    • Montage
      Gabriele Variale
    • Musique
      Goffredo Petrassi
    • Producer (s)
      Dino De Laurentis
    • Productions
      Lux Film
    • Distribution France
      Connaissance du Cinéma
    • Interprètes
      Silvana Mangano, Vittorio Gassman, Doris Dowling, Raf Vallone, Checco Rissone, Nico Pepe, Adriana Sivieri
    • Année
      1949
    • Durée
      1h 46
    • Pays de production
      Italie
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