TOTÒ PEPPINO E LA MALAFEMMINA

0h 1min
1976
Story of TOTÒ PEPPINO E LA MALAFEMMINA
TOTÒ PEPPINO E LA MALAFEMMINA Dans la campagne reculée du Sud de l’Italie, Lucia Caponi dirige d’une main ferme un domaine terrien. Ses deux frères, Antonio et Peppino, ont pour principale occupation de s’amuser aux dépens de leur voisin Mezzacappa. Peppino, un bon bougre crédule, économise sou à sou ; Antonio, malicieux et rusé, invente mille stratagèmes pour puiser dans le bas de laine de son frère. Gianni, le fils de Lucia, part à Naples pour ses études. Par hasard, il fait la connaissance de Marisa, une jeune artiste de variétés. Il en tombe éperdument amoureux au point de tout abandonner et de s’endetter afin de suivre Marisa dans sa tournée à Milan. Une lettre anonyme, adressée par la fille de la logeuse de Gianni, avertit le trio familial de la situation. Bien décidés à briser cette relation, la mère et les oncles du jeune homme partent affronter le Nord et la "mauvaise femme". Antonio et Peppino rencontrent Marisa dans sa loge et, d’une façon fort maladroite, la persuadent de renoncer à Gianni. Accompagnées d’amis, Marisa se rend au restaurant où elle avait rendez-vous avec Gianni mais elle ne le rejoint pas à sa table. Celui-ci, se sentant trahi, donne libre cours à son ressentiment en chantant "Malafemmina". Marisa éclate en sanglots et Antonio et Peppino venus dans le local à la recherche de divertissements, ne restent pas insensibles à la scène. Le lendemain, Lucia, se faisant passer pour une lingère, a une discussion avec Marisa et se convint de l’honnêteté et de la sincérité de la jeune femme. Elle lui propose de rentrer avec eux au village où elle pourra mener la vie simple et tranquille qu’elle a en réalité toujours désirée.   « Extraordinaire, fulgurant, hilarant, les mots me manquent pour ce feu d’artifice cinématographie. Tous les Totèmes sont là, chaque scène est un monument comique : les rapports venimeux de Totò avec son frère Peppino, la lettre anonyme, l’arrivée à la gare de Milan en manteaux de fourrure, les saucissons pendus dans la chambre d’hôtel, la scène prodigieuse de la lettre à la femme perdue dictée par Totò à Peppino, les questions au pauvre flic pour trouver leur route dans cette ville étrangère, les visites aux boîtes de nuit et de perdition, la tradition familiale, pour rire un peu, de casser les fenêtres du voisin (Mario Castellani, bien sûr). C’est peut-être l’Everest de notre Himalaya, un des plus hauts sommets de notre planète Totò, un diamant parmi les diamants, que ce film réalisé par un Mastrocinque touché par l’aile du génie (et les plumes de Totò). Mastrocinque tournait à l’époque plus vite que son ombre (trois films avec Totò en 1956 !). La femme perdue est interprétée par une blonde ravageuse qui porte le nom stupéfiant de Dorian Gray. Née à Bolzano, actrice d’avanspettacolo, puis de cinéma, elle fut tout de même l’interprète d’Antonioni (Le cri) et de Fellini (Les nuits de Cabiria). La critique italienne de l’époque a apparemment complètement ignoré, méprisé ce film, où se sont pliés en quatre 4,543 millions de spectateurs. » René MARX – Totò, Le rire de Naples ( Ed Henri Berger, 1996)
    • TOTÒ PEPPINO E LA MALAFEMMINA

      Dans la campagne reculée du Sud de l’Italie, Lucia Caponi dirige d’une main ferme un domaine terrien. Ses deux frères, Antonio et Peppino, ont pour principale occupation de s’amuser aux dépens de leur voisin Mezzacappa. Peppino, un bon bougre crédule, économise sou à sou ; Antonio, malicieux et rusé, invente mille stratagèmes pour puiser dans le bas de laine de son frère.

      Gianni, le fils de Lucia, part à Naples pour ses études. Par hasard, il fait la connaissance de Marisa, une jeune artiste de variétés. Il en tombe éperdument amoureux au point de tout abandonner et de s’endetter afin de suivre Marisa dans sa tournée à Milan. Une lettre anonyme, adressée par la fille de la logeuse de Gianni, avertit le trio familial de la situation. Bien décidés à briser cette relation, la mère et les oncles du jeune homme partent affronter le Nord et la "mauvaise femme". Antonio et Peppino rencontrent Marisa dans sa loge et, d’une façon fort maladroite, la persuadent de renoncer à Gianni. Accompagnées d’amis, Marisa se rend au restaurant où elle avait rendez-vous avec Gianni mais elle ne le rejoint pas à sa table. Celui-ci, se sentant trahi, donne libre cours à son ressentiment en chantant "Malafemmina". Marisa éclate en sanglots et Antonio et Peppino venus dans le local à la recherche de divertissements, ne restent pas insensibles à la scène.

      Le lendemain, Lucia, se faisant passer pour une lingère, a une discussion avec Marisa et se convint de l’honnêteté et de la sincérité de la jeune femme. Elle lui propose de rentrer avec eux au village où elle pourra mener la vie simple et tranquille qu’elle a en réalité toujours désirée.

       

      « Extraordinaire, fulgurant, hilarant, les mots me manquent pour ce feu d’artifice cinématographie. Tous les Totèmes sont là, chaque scène est un monument comique : les rapports venimeux de Totò avec son frère Peppino, la lettre anonyme, l’arrivée à la gare de Milan en manteaux de fourrure, les saucissons pendus dans la chambre d’hôtel, la scène prodigieuse de la lettre à la femme perdue dictée par Totò à Peppino, les questions au pauvre flic pour trouver leur route dans cette ville étrangère, les visites aux boîtes de nuit et de perdition, la tradition familiale, pour rire un peu, de casser les fenêtres du voisin (Mario Castellani, bien sûr). C’est peut-être l’Everest de notre Himalaya, un des plus hauts sommets de notre planète Totò, un diamant parmi les diamants, que ce film réalisé par un Mastrocinque touché par l’aile du génie (et les plumes de Totò). Mastrocinque tournait à l’époque plus vite que son ombre (trois films avec Totò en 1956 !). La femme perdue est interprétée par une blonde ravageuse qui porte le nom stupéfiant de Dorian Gray. Née à Bolzano, actrice d’avanspettacolo, puis de cinéma, elle fut tout de même l’interprète d’Antonioni (Le cri) et de Fellini (Les nuits de Cabiria). La critique italienne de l’époque a apparemment complètement ignoré, méprisé ce film, où se sont pliés en quatre 4,543 millions de spectateurs. »

      René MARX – Totò, Le rire de Naples ( Ed Henri Berger, 1996)

    • Réalisation
      Camillo Mastrocinque
    • Scénario
      Nicola Manzari, Sandro Continenza, Edoardo Anton, Francesco Thellung
    • Image
      Mario Albertelli
    • Montage
      Gisa Radicchi Levi
    • Musique
      Lelio Luttazi
    • Productions
      Dino De Laurentis
    • Interprètes
      Totò, Peppino De Filippo, Vittoria Crispo, Teddy Reno, Dorian Gray, Nino Manfredi, Mario Castellani
    • Année
      1956
    • Durée
      1h 31
    • Pays de production
      Italie
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