LE DERNIER TANGO A PARIS

ULTIMO TANGO A PARIGI

0h 2min
1972
Story of ULTIMO TANGO A PARIGI
ULTIMO TANGO A PARIGI LE DERNIER TANGO A PARIS À Paris, sous le pont du métro aérien, une jeune femme dépasse un homme à l'allure fatiguée. Elle le retrouve un peu plus tard en visitant un appartement à louer. Quelques regards et quelques paroles échangées et, saisis d'une violente pulsion, ils font l'amour fougueusement. Elle, Jeanne, petite bourgeoise en quête d'émancipation, va à la gare, accueillir son ami Tom, un réalisateur exalté. Lui, Paul, un américain de quarante-cinq ans, repart dans l'hôtel miteux de sa femme qui vient de se suicider. Sans rien vouloir savoir l'un de l'autre, même pas leurs noms, uniquement pour la frénésie du corps à corps, Paul et Jeanne vont se revoir pendant quelques jours dans ce grand appartement, pour y vivre un amour sensuel et terrible. Lorsque, dans un dancing où se déroule un concours de tango, Paul propose à Jeanne de vivre ensemble, celle-ci décide de mettre fin à leur liaison. Paul, avec insistance, la suit dans la rue, jusque chez elle. Là, elle l'abat d'un coup de pistolet.   "D'un fantasme (faire l'amour en un lieu désert avec une femme sans savoir qui elle est), Bertolucci a tiré un psychodrame audacieux, pathétique et morbide. (...) En s'accouplant avec frénésie avec une inconnue fascinée, [son héros] espère réinventer le langage innocent des corps et retrouver une pulsion de vie. Il ne fait qu'attiser sa pulsion de mort et imposer sa violence charnelle, entraîner sa partenaire dans une avilissante descente aux Enfers, pour finir humilié lui-même, clown pitoyable dévirilisé. Le film fit scandale et fut un succès à cause de ses scènes hard et nihilistes de corps à corps fiévreux, parfois sadomasochistes ou scatologiques. Il apparaît aujourd'hui comme une provocante clameur romantique, la peinture vertigineuse d'une déchéance et d'une utopie qui tourne à l'autopunition." Jean-Luc DOUIN, Télérama
    • ULTIMO TANGO A PARIGI

      LE DERNIER TANGO A PARIS

      À Paris, sous le pont du métro aérien, une jeune femme dépasse un homme à l'allure fatiguée. Elle le retrouve un peu plus tard en visitant un appartement à louer. Quelques regards et quelques paroles échangées et, saisis d'une violente pulsion, ils font l'amour fougueusement. Elle, Jeanne, petite bourgeoise en quête d'émancipation, va à la gare, accueillir son ami Tom, un réalisateur exalté. Lui, Paul, un américain de quarante-cinq ans, repart dans l'hôtel miteux de sa femme qui vient de se suicider.
      Sans rien vouloir savoir l'un de l'autre, même pas leurs noms, uniquement pour la frénésie du corps à corps, Paul et Jeanne vont se revoir pendant quelques jours dans ce grand appartement, pour y vivre un amour sensuel et terrible. Lorsque, dans un dancing où se déroule un concours de tango, Paul propose à Jeanne de vivre ensemble, celle-ci décide de mettre fin à leur liaison. Paul, avec insistance, la suit dans la rue, jusque chez elle. Là, elle l'abat d'un coup de pistolet.

       

      "D'un fantasme (faire l'amour en un lieu désert avec une femme sans savoir qui elle est), Bertolucci a tiré un psychodrame audacieux, pathétique et morbide. (...) En s'accouplant avec frénésie avec une inconnue fascinée, [son héros] espère réinventer le langage innocent des corps et retrouver une pulsion de vie. Il ne fait qu'attiser sa pulsion de mort et imposer sa violence charnelle, entraîner sa partenaire dans une avilissante descente aux Enfers, pour finir humilié lui-même, clown pitoyable dévirilisé. Le film fit scandale et fut un succès à cause de ses scènes hard et nihilistes de corps à corps fiévreux, parfois sadomasochistes ou scatologiques. Il apparaît aujourd'hui comme une provocante clameur romantique, la peinture vertigineuse d'une déchéance et d'une utopie qui tourne à l'autopunition."

      Jean-Luc DOUIN, Télérama

    • Réalisation
      Bernardo Bertolucci
    • Scenario
      Bernardo Bertolucci, Franco Arcalli
    • Image
      Vittorio Storaro
    • Montage
      Franco Arcalli, Roberto Perpignani
    • Musique
      Gato Barbieri
    • Producer (s)
      Alberto Grimaldi
    • Productions
      A.A.A., PEA
    • Distribution France
      Carlotta Films
    • Interprètes
      Marlon Brando, Maria Schneider, Maria Michi, Massimo Girotti, Marie-hélène Breillat, Catherine Allegret, Jean-Pierre Léaud, Giovanna galletti, catherine Breillat
    • Année
      1972
    • Durée
      2h 05
    • Pays de production
      Italie, France
    • Citation
      "Le sexe c'est la vie, l'indentité sociale c'est la mort"
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