UNA SCONFINATA GIOVINEZZA

1h 38min
2021
Story of UNA SCONFINATA GIOVINEZZA
UNA SCONFINATA GIOVINEZZA Francesca (Francecsa Neri) est une universitaire de renom, elle est la cadette d'une famille bourgeoise unie, la seule aussi à ne pas avoir eu d'enfant. Elle est mariée avec Lino Settembre (Fabrizio Bentivoglio), un journaliste sportif connu  de tous car il est régulièrement l'hôte d'une émission sportive sur une chaîne nationale. Lino commence à avoir des difficultés pour trouver le mot juste, pour se souvenir de faits anodins. Un soir, au cours d'une émission, il reste bloqué, comme si tout à coup il était ailleurs. Un neurologue  le rassure, imputant tout cela au stress, mais en secret il informe Francesca que Lino est peut-être atteint de la maladie d'Alzheimer. Francesca refuse de le confier à une clinique spécialisée et décide de s'occuper de lui. Mais Lino s'éloigne de plus en plus, son enfance et son adolescence lui reviennent  par bribes et envahissent son présent.   Le réalisateur bolonais, dont les films ont toujours été affectueusement nostalgiques, a choisi de consigner ses propres souvenirs (ceux de ses parents morts dans un accident de la route, de ses jeux solitaires en Émilie­ Romagne) dans une histoire à la fois douloureuse et sereine, celle de Lino et Chicca, deux époux mariés depuis longtemps et heureux, de même que dans leurs carrières : « Comment dit-on quand quelqu'un interrompt deux personnes en train de parler ?  » C'est d'ailleurs avec les mots que Lino travaille : il est journaliste sportif. Et cette question est le tout premier signe de la maladie d'Alzheimer qui progresse, impitoyable, et efface le court et le moyen terme pour ne laisser que les souvenirs d'un passé lointain. Cette forme de régression, le film la restitue en alternant les niveaux temporels (avec des flashbacks sépia photographiés par Pasquale Rachini) autour de personnages et d'atmosphères typiquement avatiennes. « La maladie d'Alzheimer affecte la famille, pas les malades », explique le cinéaste, faisant allusion à la souffrance de ne plus être reconnu par un parent cher. « Je n'ai pas voulu exploiter la douleur, ajouter au désespoir plus de désespoir, mais raconter comment, aussi terrible qu'elle soit, la maladie est une expérience qui peut être intégrée dans nos vies ». Gabriele Barcaro, europacinema.org
    • UNA SCONFINATA GIOVINEZZA

      Francesca (Francecsa Neri) est une universitaire de renom, elle est la cadette d'une famille bourgeoise unie, la seule aussi à ne pas avoir eu d'enfant. Elle est mariée avec Lino Settembre (Fabrizio Bentivoglio), un journaliste sportif connu  de tous car il est régulièrement l'hôte d'une émission sportive sur une chaîne nationale. Lino commence à avoir des difficultés pour trouver le mot juste, pour se souvenir de faits anodins. Un soir, au cours d'une émission, il reste bloqué, comme si tout à coup il était ailleurs. Un neurologue  le rassure, imputant tout cela au stress, mais en secret il informe Francesca que Lino est peut-être atteint de la maladie d'Alzheimer. Francesca refuse de le confier à une clinique spécialisée et décide de s'occuper de lui. Mais Lino s'éloigne de plus en plus, son enfance et son adolescence lui reviennent  par bribes et envahissent son présent.

       

      Le réalisateur bolonais, dont les films ont toujours été affectueusement nostalgiques, a choisi de consigner ses propres souvenirs (ceux de ses parents morts dans un accident de la route, de ses jeux solitaires en Émilie­ Romagne) dans une histoire à la fois douloureuse et sereine, celle de Lino et Chicca, deux époux mariés depuis longtemps et heureux, de même que dans leurs carrières : « Comment dit-on quand quelqu'un interrompt deux personnes en train de parler ?  »

      C'est d'ailleurs avec les mots que Lino travaille : il est journaliste sportif. Et cette question est le tout premier signe de la maladie d'Alzheimer qui progresse, impitoyable, et efface le court et le moyen terme pour ne laisser que les souvenirs d'un passé lointain.

      Cette forme de régression, le film la restitue en alternant les niveaux temporels (avec des flashbacks sépia photographiés par Pasquale Rachini) autour de personnages et d'atmosphères typiquement avatiennes.

      « La maladie d'Alzheimer affecte la famille, pas les malades », explique le cinéaste, faisant allusion à la souffrance de ne plus être reconnu par un parent cher. « Je n'ai pas voulu exploiter la douleur, ajouter au désespoir plus de désespoir, mais raconter comment, aussi terrible qu'elle soit, la maladie est une expérience qui peut être intégrée dans nos vies ».

      Gabriele Barcaro, europacinema.org

    • Scénario
      Pupi Avati
    • Image
      Pasquale Rachini
    • Montage
      Amedeo Salfa
    • Musique
      Riz Ortolani
    • Producteur (s)
      Antonio Avati
    • Productions
      Due A Film, Rai Cinema
    • Vente à l’étranger
      Rai Com
    • Interprètes
      Fabrizio Bentivoglio, Francesca Neri,, Serena Grandi, Gianni Cavina, Lino Capolicchio, Manuela Morabito Osvaldo Ruggieri
    • Année
      2010
    • Durée
      98 min
    • Pays de production
      Italie
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