VIOLA DI MARE

0h 1min
2021
Story of VIOLA DI MARE
VIOLA DI MARE La vie semble immuable dans ce petit village perdu sur une petite île proche de la Sicile. Garibaldi a débarqué mais les changements qu’il a apportés ne sont pas parvenus jusqu’ici. Pourtant le village connaît une révolution. Sa révolution. Dans leur enfance, Angela et Sara étaient amies. Puis Sara a quitté l’île pendant de longues années et lorsqu’elle revient, c’est une jeune femme qui attire les regards des hommes. Angela aussi la regarde amoureusement et lui demande sa main. Entre les deux jeunes femmes naît une passion qui déchaîne la colère de Salvatore, le père d’Angela, l’homme le plus important du village car il exploite la carrière et donne du travail à beaucoup de monde. Il enferme sa fille dans une cave et éloigne Sara. Mais rien n’y fait. Sa femme lui propose alors de falsifier las actes officiels et de transformer Angela en garçon. Il cède. Après tout, il aurait tellement aimé avoir un fils. Il fait habiller Angela en homme et l’impose comme Angelo au village éberlué qui acquiesce craintivement. Il l’emmène travailler avec lui à la carrière dont il lui laisse progressivement la responsabilité.   « Viola di mare est avant tout l’histoire d’un grand amour... Donatella Maiorca : Je dirais que c’est avant tout une histoire vraie, adaptée naturellement, d’abord par le roman d’où nous l’avons tirée, Minchia di Re de Giacomo Pilati, puis par nous au cours de l’élaboration du scénario. Je voulais raconter l’histoire d’une femme, une Sicilienne de 1860, qui était obligée de s’habiller en homme pour vivre sa passion amoureuse. Ça m’a paru une histoire terriblement actuelle, une histoire d’amour mais surtout de liberté. Un film entièrement féminin, même la production... Donatella Maiorca : Je ne suis pas homosexuelle et mon film n’est pas un pamphlet démonstratif. Cela dit, je suis toujours un peu agacée lorsqu’on s’étonne que moi, qui suis une femme, j’aie fait un film avec deux premiers rôles féminins et une productrice telle que Maria Grazia Cucinotta, et je pourrais ajouter que la musique a été confiée à Gianna Nannini. En fin de compte, je suis heureuse d’avoir fait ce choix car, si cela étonne quelqu’un cela signifie qu’il fallait vraiment le faire. Dans le film il y a aussi une merveilleuse "femme", mère et marâtre, la Sicile... Donatella Maiorca : Je pense que c’est l’un des rares films situés en Sicile où il n’est pas question de mafia. Ma région est une terre de culture, de traditions et de contradictions qui ont souvent été phagocytées par la délinquance. J’ai tenté de suspendre le vol du temps, j’espère que mon message passera. C’est un film en costumes, mais il est actuel, essentiel, dépouillé, il y a des paysages siciliens qui n’ont pas l’aspect rhétorique des images de la Sicile. En cela, nous avons bénéficié de l’aide de la Film Commission. » Rocco GIURATO, 35mm.it, 16 octobre 2009
    • VIOLA DI MARE

      La vie semble immuable dans ce petit village perdu sur une petite île proche de la Sicile. Garibaldi a débarqué mais les changements qu’il a apportés ne sont pas parvenus jusqu’ici. Pourtant le village connaît une révolution. Sa révolution.
      Dans leur enfance, Angela et Sara étaient amies. Puis Sara a quitté l’île pendant de longues années et lorsqu’elle revient, c’est une jeune femme qui attire les regards des hommes. Angela aussi la regarde amoureusement et lui demande sa main. Entre les deux jeunes femmes naît une passion qui déchaîne la colère de Salvatore, le père d’Angela, l’homme le plus important du village car il exploite la carrière et donne du travail à beaucoup de monde. Il enferme sa fille dans une cave et éloigne Sara. Mais rien n’y fait. Sa femme lui propose alors de falsifier las actes officiels et de transformer Angela en garçon. Il cède. Après tout, il aurait tellement aimé avoir un fils. Il fait habiller Angela en homme et l’impose comme Angelo au village éberlué qui acquiesce craintivement. Il l’emmène travailler avec lui à la carrière dont il lui laisse progressivement la responsabilité.

       

      « Viola di mare est avant tout l’histoire d’un grand amour...
      Donatella Maiorca : Je dirais que c’est avant tout une histoire vraie, adaptée naturellement, d’abord par le roman d’où nous l’avons tirée, Minchia di Re de Giacomo Pilati, puis par nous au cours de l’élaboration du scénario. Je voulais raconter l’histoire d’une femme, une Sicilienne de 1860, qui était obligée de s’habiller en homme pour vivre sa passion amoureuse. Ça m’a paru une histoire terriblement actuelle, une histoire d’amour mais surtout de liberté.
      Un film entièrement féminin, même la production...
      Donatella Maiorca : Je ne suis pas homosexuelle et mon film n’est pas un pamphlet démonstratif. Cela dit, je suis toujours un peu agacée lorsqu’on s’étonne que moi, qui suis une femme, j’aie fait un film avec deux premiers rôles féminins et une productrice telle que Maria Grazia Cucinotta, et je pourrais ajouter que la musique a été confiée à Gianna Nannini. En fin de compte, je suis heureuse d’avoir fait ce choix car, si cela étonne quelqu’un cela signifie qu’il fallait vraiment le faire.
      Dans le film il y a aussi une merveilleuse "femme", mère et marâtre, la Sicile...
      Donatella Maiorca : Je pense que c’est l’un des rares films situés en Sicile où il n’est pas question de mafia. Ma région est une terre de culture, de traditions et de contradictions qui ont souvent été phagocytées par la délinquance. J’ai tenté de suspendre le vol du temps, j’espère que mon message passera. C’est un film en costumes, mais il est actuel, essentiel, dépouillé, il y a des paysages siciliens qui n’ont pas l’aspect rhétorique des images de la Sicile. En cela, nous avons bénéficié de l’aide de la Film Commission. »

      Rocco GIURATO, 35mm.it, 16 octobre 2009

    • Réalisation
      Donatella Maiorca
    • Scénario
      Mario Cristiani, Donatella Maiorca, Pina Mandolfo
    • Image
      Roberta Allegrini
    • Montage
      Marco Spoletini
    • Musique
      Gianna Nannini
    • Producteur (s)
      Maria Grazia Cucinotta, Giovanna Emidi, Silvia Natili, Giulio Violati
    • Productions
      Italian Dreams Factory, avec la contribution du MiBAC
    • Vente à l’étranger
      Intramovies
    • Interprètes
      Valeria Solarino, Isabella Ragonese, Ennio Frantastichini, Giselda Volodi, Maria Grazia Cucinotta, Marco Foschi, Lucrezia Lante della Rovere, Corrado Fortuna, Filippo Luna, Alessio Vassallo, Aurora Quattrocchi
    • Année
      2009
    • Durée
      1h 45
    • Pays de production
      Italie
    • Citation
      "Moi, je ne veux pas de cette vie-là.- Et tu veux quoi comme vie ?- Je ne sais pas. Mais pas ça."
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