Jasmine Trinca, invitée d’honneur
- il y a 3 ans

Jasmine Trinca, invitée d’honneur de la 46e édition.
Amilcar de la Ville de Villerupt
Le Portrait d’amie qui lui est consacré propose quatre films :
- Miele de Valeria Golino
- Fortunata de Sergio Castellitto
- Croce e delizia de Simone Godano
- Pour toujours de Ferzan Ozpetek
Elle présentera La nouvelle femme de Léa Todorov, un film en avant-première et en Compétition cette année.
En 2001, encore adolescente, Jasmine Trinca est choisie par Nanni Moretti pour interpréter Irene dans La stanza del figlio (La chambre du fils), Palme d’or à Cannes.
Deux ans après elle est Giorgia dans La meglio gioventù (Nos meilleures années), de Marco Tullio Giordana, prix Un certain regard au Festival de Cannes 2003.
En 2005, elle joue dans Manuale d’amore (Leçons d’amour à l’italienne) de Giovanni Veronesi et dans Romanzo Criminale de Michele Placido.
En 2006, Nanni Moretti fait de nouveau appel à elle comme protagoniste féminine de Il Caimano (Le Caïman), puis, en 2007, elle joue dans Piano Solo de Riccardo Milani.
En 2009, à la Mostra vénitienne, elle remporte le Premio Marcello Mastroianni (meilleur espoir) pour son interprétation dans Il grande sogno (Le Rêve italien), de Michele Placido.
2011 marque ses débuts dans le cinéma français : elle est de nouveau à Cannes dans L’Apollonide de Bertrand Bonello (qu’elle retrouve en 2014 pour Saint Laurent) puis en 2013 elle est au Festival de Locarno dans Une autre vie, d’Emmanuel Mouret.
2013 est pour elle une année brillante : comme meilleure actrice elle reçoit le Nastro d’argento (décerné par le Syndicat national italien des journalistes de cinéma) pour son interprétation dans Un giorno devi andare, de Giorgio Diritti, et le Globo d’oro (prix décerné par la presse étrangère) pour Miele, de Valeria Golino.
En 2015, elle est aux côtés de Sean Penn e Javier Bardem dans The Gunman, de Pierre Morel. La même année, elle joue dans Nessuno si salva da solo, de Sergio Castellitto et dans Maraviglioso Boccaccio (Contes italiens), de Paolo et Vittorio Taviani.
Après Slam – Tutto per una ragazza (Andrea Molaioli, 2016), elle retrouve Sergio Castellitto en 2017 pour Fortunata, qui lui vaut le Prix d’interprétation Un certain regard à Cannes, ainsi que le David di Donatello et le Nastro d’argento.
En 2018, elle interprète Ilaria Cucchi dans Sulla mia pelle (Sur ma peau), d’Alessio Cremonini, puis, entre autres, dans Euforia (Valeria Golino, 2018), Croce e delizia (Simone Godano, 2019), qui lui vaut le Globo d’oro Simple Woman (Chiara Malte, 2019), La Dea Fortuna (Pour toujours, Ferzan Özpetek, 2019) qui lui valent de nouveau David di Donatello et Nastro d’argento, The Story of My Wife (L’histoire de ma femme, Ildikó Enyedi, 2021) et Supereroi (Amants super-héroïques, Paolo Genovese, 2021).
En 2018, elle fait ses débuts au théâtre dans La maladie de la mort, mise en scène de Katie Mitchell.
En 2020, elle est Allegra dans Guida romantica a posti perduti (La Balade des cœurs perdus) de Giorgia Farina. La même année elle réalise Being My Mom, son premier court-métrage qui est présenté à la Mostra de Venise (section Orizzonti), suivi en 2022 par le long-métrage Marcel !, présenté en sélection officielle au 75e festival de Cannes.
En 2023, elle est la protagoniste de Profeti (Alessio Cremonini) et de La Nouvelle femme (Léa Todorov).
On la verra prochainement dans les séries La Storia (Francesca Archibugi), Supersex (Matteo Rovere, Francesco Carrozzini et Francesca Mazzoleni) et L’arte della gioia (Valeria Golino).















